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La STM fait le point à propos de plusieurs sujets chauds

La STM fait le point à propos de plusieurs sujets chauds
Photo Agence QMI

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La Société de transport de Montréal (STM) a fait parler d’elle cette semaine dans les médias en raison des nombreux retards des autobus. Le directeur général, Luc Tremblay, a fait le point sur plusieurs sujets au micro de Paul Arcand au 98,5 FM.

  • Rénovation des garages: les garages ont en moyenne 48 ans d’âge. Le plus vieux a été construit en 1948. «Il faut qu’on les rénove. On n’a pas le choix. Quand on fait ça, on a moins de capacité à la maintenance de nos autobus», explique M. Tremblay. Il ajoute que pour pallier le problème, la STM a mis en place des unités de réparation sur la route pour éviter aux autobus de devoir se rendre au garage et de perdre ainsi du temps.
  • Perte de fiabilité des autobus: un autobus a une durée de vie utile de 16 ans. Le parc de véhicules est arrivé à huit ans d’âge. «Il faut faire plus de réparations. On en a assez, mais opérationnellement, tous les matins, c’est difficile», explique M. Tremblay. Ce matin pour livrer le service, la STM avait besoin de 1378 autobus. Il en manquait une dizaine, en raison des problèmes d’entretien et de garage.
  • Moins de pannes dans le métro: «Ça va mieux dans le métro», dit-il. Il ajoute toutefois qu’une partie des pannes sont reliées à la clientèle sans que les utilisateurs ne puissent rien faire. «La semaine passée, il y a eu trois suicides, indique M. Tremblay. C’est minimum une heure [d'arrêt] quand ça arrive. On perd le service et le contrôle des opérations. C’est le SPVM et Urgences-Santé qui s’en occupent». En une année, il y aurait une vingtaine de suicides dans le métro.
  • Taux d’absentéisme: le taux est de l’ordre de 9 %. La STM constate l’absence de 1000 employés tous les jours. «C’est dans tous les types d’emploi, pas juste l’entretien», dit-il. Il admet qu’il y a un gel d’embauche à la STM, ce qui ne permet pas de pallier le problème. «On cherche 20 M$ à la STM. Mais on ne touche ni à l’entretien ni à livraison du service», dit-il.
  • Propreté: le taux de propreté est de 94 %. «Tous nos autobus tous les jours passent dans le processus de ravitaillement. On met les fluides. Ils sont balayés et ils passent dans un laveur à l’extérieur. On ne fait pas un entretien complet dans le bus tous les jours. On ne peut pas avoir toujours un 100 %, mais la clientèle mérite plus que ça. Il faut qu’on s’améliore», indique-t-il.

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