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En attendant Pacioretty...

Torrey Mitchell en a-t-il trop dit sur l’état de santé de l’ailier gauche ?

Torrey Mitchell
Photo d'archives Torrey Mitchell

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Torrey Mitchell a laissé échapper une réponse pour le moins étrange lorsqu’un confrère l’a invité à se prononcer sur l’arrivée de Tomas Fleischmann. Une réponse qui pourrait laisser entendre que la situation de Max Pacioretty n’est pas aussi rose que veut le faire croire la direction du Canadien.

«Fleischmann peut apporter une touche offensive. C’est sûr qu’on aura besoin de ça avec Max Pacioretty qui ne sera pas prêt pour le début de la saison. Ce sera une bonne addition», a lancé Mitchell.

Se rendant peut-être compte qu’il venait de vendre la mèche, Mitchell a tenté de se racheter.

«Je voulais dire début du camp d’entraînement», a-t-il enchaîné lorsque relancé sur cette question.

Mitchell s’est-il mal exprimé, a-t-il mal compris la question ou en a-t-il trop dit? Une chose est certaine, il en a dit assez pour semer un doute.

Un jour à la fois

Sur un plan plus personnel, l’athlète de 30 ans ne se fait pas trop de mauvais sang avec le nombre élevé de joueurs de centre qui seront présents au camp d’entraînement.

«La compétition à l’interne n’est jamais une mauvaise chose. Ça rend l’équipe meilleure», a lancé l’athlète de Greenfield Park.

Il faut dire que le poste de quatrième joueur de centre semble lui revenir de droit. C’est plutôt pour l’un des trois premiers postes que Tomas Plekanec, Alex Galchenyuk, Lars Eller et David Desharnais se battront.

«Honnêtement, je n’ai pas pensé à ma place dans la formation. Je prends les jours un à la fois, je veux me présenter avec une bonne attitude et continuer de travailler fort. Ça ne changera pas parce que Chucky s’amène au centre.»

► En 14 matchs avec le Canadien, Mitchell n’a récolté qu’une seule mention d’assistance. Il a conservé un pourcentage de réussite de 56,9 % dans le cercle des mises en jeu.