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Premier neurochirurgien au privé, à Québec

Le Dr Rémi Nader
Photo coutoisie Le Dr Rémi Nader devient le premier neurochirurgien à exercer au privé, à Québec.

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Pour la première fois, un neurochirurgien spécialisé dans la chirurgie de la colonne vertébrale minimalement invasive est accessible au privé, à Québec, au sein des cliniques médicales Lacroix.

Le Dr Rémi Nader exerce depuis 10 ans aux États-Unis, dont depuis plus de trois ans à Houston, au Texas. À compter du 18 octobre, il fera la navette entre Houston et Québec à raison d’une fois par mois. Il compte par la suite passer de plus en plus de temps dans la capitale au fur et à mesure que sa clientèle sera établie.

«Après mes études en médecine à l’Université McGill, j’ai fait une surspécialisation aux États-Unis. Comme il n’y avait pas vraiment de bonnes possibilités de travailler au Québec à ce moment-là, je suis resté au Texas. Ma famille habite au Québec et je connaissais les cliniques Lacroix; j’ai donc décidé de saisir cette opportunité», explique le Dr Nader.

Ce nouveau service de neurochirurgie privée s’adresse aux personnes aux prises avec des douleurs au dos, une hernie discale, un syndrome du tunnel carpien ou un problème du nerf sciatique, notamment.

Service complémentaire

«On essaie d’offrir un service complémentaire au public, où il y a de longues listes d’attente de plusieurs mois pour ce type d’interventions. Cela peut prendre six mois juste pour voir un neurochirurgien», souligne le Dr Nader.

Il se dit également en mesure d’offrir un service plus personnalisé. «La prise en charge est plus étoffée lors de la consultation. Je passe 20 à 30 minutes à bâtir une relation avec le patient, afin de voir ce qu’il peut changer dans sa vie pour améliorer sa condition», expose le Dr Nader.

Le neurochirurgien se donne de deux à trois mois pour mettre en place le plateau technique lui permettant de commencer à faire des chirurgies d’un jour. D’ici là, les patients pourront être vus en consultation.

Concurrence aux États-Unis

«J’amène à Québec des techniques minimalement invasives, acquises aux États-Unis (de petites incisions d’à peine un pouce), qui me permettent de réaliser des interventions relativement avancées dans un centre de chirurgie d’un jour», précise le Dr Nader.

Concernant les États-Unis, il souligne que la concurrence y est importante. «Il faut travailler fort pour se bâtir une clientèle. Houston et sa banlieue comptent près de 80 neurochirurgiens pour quelque 5 millions d’habitants. C’est plus d’effectifs en neurochirurgie que pour tout le Québec», illustre-t-il.

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