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La semaine gourmande de Madeleine­­ Péloquin

Casa 0926 - Semaine gourmande Madeleine Peloquin
photo LE JOURNAL DE MONTRÉAL, PIERRE-PAUL POULIN

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Madeleine a d’abord entamé sa carrière au théâtre. Une carrière riche et salutaire pour cette jeune femme qui a toujours voulu faire ce métier.

En 2015, nous avons pu la voir dans la pièce Albertine en 5 temps, mise en scène par Lorraine Pintal, et dans Le barbier de Séville, au Théâtre Denise-Pelletier. Au cours des dernières années, nous l’avons vue aussi au petit écran dans Rock et Rolland, Trauma, 30 Vies, La Galère. Cette année, nous aurons l’occasion de la voir dans Au secours­­ de Béatrice, Les pays d’en haut, Pour Sarah et Ces gars-là. En 2016, nous retrouverons Madeleine aussi dans Mirador, qu’elle commence à tourner bientôt.

Outre l’agenda des artistes et personnalités, je découvre chaque semaine au cours de ces rencontres pour CASA, du Journal de Montréal, un petit quelque chose de plus: des confidences, de petites informations du quotidien qui parfois nous ressemblent, nous surprennent. Madeleine m’en fera quelques-unes que je partage avec bonheur avec vous, chers lecteurs.

Madeleine arrive au restaurant Le Serpent et me dit tout de go: on se tutoie non? Euh, oui Madeleine. Comment dire non, son sourire est une arme de destruction... positive.


Madeleine, tu es dans une période bien chargée, as-tu le temps de faire autre chose que ton métier que tu aimes tant ?

«C’est vrai que je suis choyée. Je suis très occupée, j’ai la chance de faire mon métier, alors que tant de merveilleux artistes n’ont pas cette chance. Je savoure donc vraiment chaque instant. Mon métier est important, mais ma famille­­ encore plus, mes deux filles et mon merveilleux amoureux qui s’occupe tellement bien d’elles lorsque je suis au travail. Il est aussi dans le métier, alors, la compréhension est plus facile dans notre­­ couple.»


Es-tu aussi en train de me dire qu’il est responsable des repas ?

Elle part à rire.

«Pour dire la vérité, il a plus de talent que moi, mais je me débrouille bien quand même. Mais disons­­ que pour un repas élaboré, je vais être son aide préférée pour éplucher les légumes, faire le menu, les besognes dans la cuisine avant que les invités arrivent, alors qu’il sera le chef au fourneau.»


As-tu une autre responsabilité, justement, lorsque tu reçois des invités ?

Madeleine me regarde, amusée, et me dit: «Le vin!»


Tu es une amatrice avisée dans le merveilleux monde du vin ?

«Je suis en cuisine comme pour le vin, surtout une bonne goûteuse. Je ne peux pas affirmer que je suis une grande connaisseuse du vin, mais j’apprécie beaucoup. C’est bien agréable de bien manger et d’accompagner le tout d’un bon verre de vin. Il y a quelque chose de réconfortant, de laisser-aller, de relax, souvent, cela permet aussi de se poser, de se détendre, de réfléchir et de voir la vie avec plaisir. L’alimentation peut nourrir le corps, mais aussi l’esprit.»


As-tu un produit fétiche dans ta cuisine ?

Après quelques secondes de réflexion – je la devine en train de faire l’inventaire de son garde-manger –, elle me dit avec assurance: «L’huile d’olive, c’est vraiment un produit indispensable chez nous. »


Une gourmandise chouchou ?

«J’aime beaucoup les crèmes glacées et les sorbets de chez Les Givrés. C’est un véritable délice!»


Ça sentait quoi à la maison lorsque tu étais enfant ?

«Ça sentait la bonne cuisine familiale­­, les bonnes saveurs de plats mijotés. Pour la petite histoire, mon père cuisine vraiment très bien aussi. Il se lance, même si cela est venu sur le tard. Il s’est vraiment pris de passion pour la cuisine. C’est presque un cordon-bleu, il m’épate!»


Tu trouves ça sexy, un homme qui fait la cuisine ?

Nous parlons quelques minutes de l’engouement des hommes pour la cuisine dans les dernières années. C’est vrai que les émissions de cuisine, les livres ont eu une influence, tout comme le partage des tâches.

Mais en réponse à ma question culottée, elle me répond: «Oui, surtout mon chum!»


Bonne réponse, Madeleine! Qu’est- ce que l’on ne sait pas de toi, Madeleine? Donnes-tu, par exemple, des cours de théâtre ou voudrais-tu en donner ?

«Un jour, peut-être, mais je veux tout d’abord prendre le plus d’expérience possible. J’ai passé plusieurs étapes dans mon métier dernièrement, mais je ne suis pas encore rendue à cette étape-là. Mais puisque la transmission me passionne aussi, je suis chargée de cours aux HEC»


Ça, c’est toute une info !

Tu prépares les futurs entrepreneurs à devenir des comédiens ? dis-je, amusé.

«Je leur apprends surtout à être à l’aise devant le public. C’est important pour la confiance en soi. Et en parlant de confiance en soi, je suis aussi ceinture marron de karaté.»


Que peut-on te souhaiter pour les prochains mois ?

«Je souhaite sincèrement faire ce que j’aime le plus au monde, le plus longtemps possible. Pour moi, ce serait un vrai bonheur. »


Notre rencontre a eu lieu au restaurant Le Serpent

257, rue Prince

Montréal H3C 2N4

514 316-4666