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Les 4 pires bourdes du ministre de l’Environnement

Les 4 pires bourdes du ministre de l’Environnement
SIMON CLARK / JOURNAL DE QUEBEC

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Lapsus, marche arrière, chicanes, ratés; le ministre de l’Environnement, David Heurtel, a connu quelques moments peu reluisants depuis le début de son mandat.

Voici les 4 pires bourdes commises depuis sa nomination

«L’eau potable de Montréal en péril»

Le ministre Heurtel a répété 3 fois ce «lapsus» lors de la période des questions mercredi matin à l’Assemblée nationale.

Questionné par les journalistes, il a affirmé qu’il s’agissait d’un «lapsus» avant de partir en coup de vent vers le conseil des ministres.


Élargissement de l’autoroute Laurentienne

Il y a deux semaines, le ministre a dit erronément que l’élargissement de l’autoroute Laurentienne à Québec nécessiterait un processus d’évaluation environnemental.

«Un projet comme le projet de Laurentienne va devoir être évalué. Il va y avoir des évaluations environnementales pour un projet comme celui-là», avait-il d’abord mentionné.

Le ministre a finalement fait marche arrière: «Je parlais de l’autoroute 19. Pour éviter une mauvaise perception, lorsqu’on fait un projet qui est déjà dans l’emprise de l’autoroute, il n’y a pas de BAPE.»

Les 4 pires bourdes du ministre de l’Environnement
JOEL LEMAY/AGENCE QMI

Les forages «nécessaires» à Cacouna

Pendant plusieurs mois, le ministre a soutenu que les forages de TransCanada dans une pouponnière de bélugas au large de Cacouna étaient «nécessaires».

Cette décision lui a valu plusieurs critiques et c’est finalement le premier ministre, Philippe Couillard, qui a mis fin à la saga du terminal pétrolier à Cacouna en affirmant que le projet d’Énergie Est devrait être fait sur un «site alternatif».

Cette décision est survenue à la suite d’un rapport qui affirme que le béluga est menacé «d’une ​disparition imminente du pays».

Les 4 pires bourdes du ministre de l’Environnement
JOEL LEMAY/AGENCE QMI

«Moins d’un café par semaine»

Le ministre Heurtel a été vertement critiqué après avoir comparé l’impact de la bourse du carbone sur le prix de l’essence en décembre 2014.

«Nous, ce qu’on calcule c’est que pour un automobiliste qui a une voiture qui consomme sept litres aux 100 km [...], on parle d’une augmentation d’à peu près 28 $ par année. Alors là, on parle de moins d’un café par semaine», avait-il indiqué.

 

Autres moments difficiles du ministre Heurtel: