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Plus que deux chances

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Me voici revenue en Floride, à Longwood plus précisément. C’est tout près d’Orlando. C’est ici que le circuit Symetra ­présente son tournoi en fin de semaine.

Me voici revenue en Floride, à Longwood plus précisément. C’est tout près d’Orlando. C’est ici que le circuit Symetra ­présente son tournoi en fin de semaine.

J’ai joué sur ce parcours d’une ­normale de 71 et de 6000 verges plusieurs fois déjà et je m’y sens de plus en plus à l’aise.

Il est très étroit avec plusieurs ­secteurs hors limite et de nombreux obstacles d’eau. Il ne peut donc pas être pris à la légère et être considéré comme facile. Les verts se révèlent assez ­petits et pas très rapides.

Je suis persuadée que les organisateurs vont faire en sorte qu’ils deviennent plus rapides au fur et à mesure que le tournoi va progresser.

J’ai passé une excellente dernière semaine. J’ai bien travaillé sur les aspects que je souhaitais prioriser et je me sens d’attaque pour vendredi. J’ai aussi pris une journée de congé où j’en ai profité pour aller me détendre à la pêche.

C’était plaisant. J’ai vu plein de ­dauphins dans la mer! C’était la première fois que j’en apercevais d’aussi près.

Fin prête

Alors, il ne me reste maintenant que deux tournois pour remonter au classement et terminer dans le top 10 chez les boursières.

Je suis 14e actuellement. C’est ­l’Italienne Giulia Molinaro qui occupe la tête. Quatorzième à ce moment-ci, ce n’est évidemment pas le scénario que j’avais envisagé.

Mais je n’ai pas d’autre choix que de me concentrer sur le défi du week-end. Je ne dois pas penser à ce qu’il représente comme enjeu. Je me sens prête!

Je suis logée dans une résidence donnant directement sur le 12e trou avec mon amie Susy Benavides. C’est pratique lorsqu’on reste aussi près.

On n’a pas à s’en faire avec la circulation et on peut passer quelques ­minutes de plus au lit le matin pour bien se reposer, ce qui est toujours agréable.

Rencontre importante

Au moment où vous lirez ces lignes, j’aurai peut-être eu une rencontre avec Lorie Kane, probablement la ­golfeuse canadienne la plus connue.

Elle habite à proximité. Ça fait longtemps qu’on se disait qu’il serait intéressant de nous donner rendez-vous pour discuter du métier. Je veux en apprendre sur le golf et bénéficier de son expérience.

Lorie est une des athlètes les plus aimables et le fait qu’elle soit ­Canadienne m’interpelle évidemment depuis longtemps.

Je crois qu’elle va pouvoir beaucoup m’aider et m’aiguiller sur certaines choses par rapport à la compétition et aux stratégies de jeu.

Ça fait 20 ans qu’elle est professionnelle. Elle compte huit victoires, dont quatre dans la LPGA (et près de 7 millions $ en gains).

Un tel bagage, ça ne s’achète pas, ça s’acquiert.

Je trouve que c’est très gentil de sa part de vouloir aider la relève. Elle est un bel exemple pour nous toutes et je vais m’efforcer de mettre ses conseils en application.

– Propos recueillis par Yvan Martineau

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