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Y va coûter cher...

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Les journalistes avaient tous souri lorsque Carey Price nous avait dit au tournoi de golf du Canadien qu’il pouvait faire encore mieux cette saison. Non pas parce qu’on ne l’en croyait pas capable. On se demandait plutôt comment c’était possible.

Les journalistes avaient tous souri lorsque Carey Price nous avait dit au tournoi de golf du Canadien qu’il pouvait faire encore mieux cette saison. Non pas parce qu’on ne l’en croyait pas capable. On se demandait plutôt comment c’était possible.

Aujourd’hui, il n’y a plus de doute possible. Price joue au même niveau d’excellence que la saison dernière. Cela ne veut pas dire qu’il va rafler les trophées Hart, Vézina, Lindsay et Jennings une deuxième année consécutive.

De toute façon, il l’a bien dit, il ne vise pas nécessairement ces distinctions. C’est le gros trophée qu’il veut, mais ça, c’est une autre histoire.

La coupe Stanley se gagne en équipe, mais bon.

On n’en est pas là.

En plein contrôle

Le plus important, pour le moment, c’est de dire que Price est vraiment au sommet de son art.

Certains diront avec raison qu’il lui reste à prouver sa valeur dans les séries éliminatoires.

Price sera le premier à le reconnaître.

Mais hier soir encore, c’est lui qui a fait la différence dans l’excellent duel qui l’a opposé à Henrik Lundqvist.

Price a préservé la mince avance des siens durant une infériorité numérique d’une minute 42 secondes dans les dernières minutes de la deuxième période.

C’est comme l’autre soir à Pittsburgh.

Le Canadien s’accrochait à une priorité de 3 à 2 lorsque Price a réalisé l’arrêt du match contre Sidney Crosby.

De la façon dont son équipe joue depuis le début de la saison, il se pourrait qu’il reçoive un moins grand nombre de tirs cette saison. Mais il sera toujours là dans les situations corsées.

Comme durant ces 102 secondes au deuxième engagement.

Durant l’entracte, quelqu’un que je ne nommerai pas en raison de la position qu’il occupe m’a lancé: «Y va coûter cher en ta......!»

Vous aurez deviné que cette personne faisait allusion au prochain contrat de Price.

Bon, un casseur de party!, direz-vous.

Pas trop cher

Rassurez-vous, le contrat de Price est valide jusqu’à la fin de la saison 2017-2018.

C’est drôle à dire, mais à sept millions par année (6,5 M$ applicables sur la masse salariale), il ne coûte pas très cher dans le marché fou des salaires du sport professionnel.

Avez-vous pensé, d’ailleurs, que Max Pacioretty (4 M$) et lui totalisent près de 11 millions en salaires cette saison.

On connaît plusieurs équipes qui aimeraient payer ce montant pour deux joueurs de leur trempe.

Dans trois ans, Price gagnera probalement ce salaire à lui seul, même plus.

Desharnais ne lâche pas

En terminant, je m’en voudrais de ne pas rendre hommage à David Desharnais.

Une fois de plus, il prouve qu’il peut s’adapter à toutes les situations. Rétrogradé au troisième trio à la suite de la promotion accordée à Alex Galchenyuk. Desharnais trouve le moyen de préparer encore des buts malgré un temps d’utilisation réduit.

Il a joué un peu plus de 12 minutes hier soir, mais il a participé aux buts de ses compagnons de trio Tomas Fleschmann et Dale Weise. Du travail bien fait!

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