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ADISQ 2015: les 8 meilleurs moments du premier gala en vidéo

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SÉBASTIEN ST-JEAN/AGENCE QMI

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C’est dans une atmosphère festive et décontractée que s’est déroulée la première partie du Gala de l’ADISQ, mardi soir au Métropolis.

Une soirée menée avec une attitude bon enfant par l’animateur Olivier Robillard Laveaux et son «analyste» Claude Rajotte, ponctuée de prestations mémorables et de moments tantôt touchants, tantôt cocasses.

Voici quelques-uns des moments les plus marquants de la soirée, qui était diffusée en direct sur les ondes de MusiquePlus et Musimax.

À lire aussi: «L’ADISQ 2015: Le premier gala»: Jean Leloup commence sa récolte

 

1. Shout out à Loud Lary Ajust

Dans son discours d’ouverture, Olivier Robillard Laveaux s’est permis de souligner l’absence du groupe post-rap Loud Lary Ajust au Gala:

«Il manque un joueur important dans une catégorie: album hip-hop de l’année. Un joueur a été exclu pour la présence trop forte de la langue anglaise sur son album: Loud Lary Ajust. Respect

 

2. Jean Leloup couronné Roi du Métropolis

Jean Leloup, alias le Roi Ponpon, a littéralement été couronné «Roi du Métropolis», avec 30 prestations en carrière sur la scène du Métropolis, en plus des huit autres dates prévues dans les prochains mois, devançant Éric Lapointe, bon deuxième avec 24 spectacles dans la salle de la rue Sainte-Catherine.

 

3. Pierre Lapointe a travaillé «en tabarnak»

Récompensé du Félix pour l’artiste s’étant le plus illustré à l’étranger, Pierre Lapointe a avoué avoir «travaillé en tabarnak en France» et même en avoir «pleuré souvent» tellement c’était «éprouvant par moments», mais s’est dit très heureux d’avoir eu une tribune pour faire résonner la musique québécoise sur les ondes de France Inter, une des stations de radio les plus écoutées de l’Hexagone.

 

4. Les remerciements de Jean Leloup

Honoré dans les catégories album de l’année - choix de la critique et album de l’année - rock pour son album À Paradis City, un Jean Leloup fidèle a ses habitudes a offert des remerciements un peu décousus mais emplis de candeur et de bonhomie, remerciant ses parents à chacun de ses passages sur scène.

John The Wolf a par ailleurs semblé bien impressionné par la caméra-robot qui faisait face à la scène: «On a une caméra qui se déplace toute seule, c’est fou raide!» s’est-il écrié.

Le chanteur chouchou des Québécois a aussi tenu à sa manière à encourager les artistes à continuer à créer et à chanter:

«Le Québec c’est petit, pis autour c’est gros, hein? [...] Depuis quand on se laisserait impressionner. Oh, han? Ça va faire. [..] C’est juste pour dire, lâchez pas. Lâchez pas, parce que de toute façon, tsé, on va gagner.»

 

5. Bïa veut qu’on fasse l’amour sur sa musique

La sensuelle chanteuse d’origine brésilienne était visiblement très heureuse de recevoir le Félix de l’album de l’année - musique du monde, et a même souhaité que sa musique serve de trame sonore aux ébats de ses fans:

«Je voudrais remercier les 6224, pardon... 6227 personnes qui ont acheté mon album, c’est vous qui faites mon bonheur chaque jour, j’espère que vous faites l’amour en écoutant ma musique.»

 

6. La prestation de Tire le coyote

Tire le coyote, alias Benoit Pinette, nous a offert un beau moment de mélancolie avec sa touchante pièce Jolie Anne.

 

7. Fred Pellerin sacré meilleur vendeur

Le conteur-devenu-chanteur semblait être le premier étonné de recevoir le Félix de l’album de l’année - meilleur vendeur, mais à remercié chaleureusement les acheteurs de disques, les qualifiants d’«investisseurs de ceux qui y croient encore pis qui en mettent pour qu’il y ait de la musique et que ça continue à chanter».

 

8. Le duo Salome Leclerc-Patrice Michaud

En fin de soirée, Salome Leclerc et Patrice Michaud ont offert une étonnante combinaison des pièces Arlon et Je cours après Marie.

Vous pouvez revoir tous les discours de remerciement sur le site de MusiquePlus ici.