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Alertes à la bombe: les quatre ados arrêtés seraient reliés aux menaces envoyées à 71 écoles

Le capitaine Guy Lapointe de la Sûreté du Québec, qui a annoncé que les quatre adolescents qui ont comparu jeudi seraient reliés aux alertes à la bombe envoyées dans 71 établissements scolaires mardi.
Photo le Journal de Montréal, Dominique Scali Le capitaine Guy Lapointe de la Sûreté du Québec, qui a annoncé que les quatre adolescents qui ont comparu jeudi seraient reliés aux alertes à la bombe envoyées dans 71 établissements scolaires mardi.

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Les quatre adolescents accusés dans l’affaire des alertes à la bombe lancées la semaine dernière en Outaouais seraient aussi à l’origine des menaces envoyées tous azimuts dans des établissements scolaires de la province mardi, a révélé la Sûreté du Québec (SQ) jeudi.

De nouvelles accusations de complot, menace et faux message ont donc été déposées hier contre les quatre jeunes âgés de 16 et 17 ans, a indiqué le capitaine Guy Lapointe, de la SQ. Ils faisaient déjà face à une accusation de méfait.

Originaires de Wakefield, Chelsea et L’Ange-Gardien, il s’agirait de trois garçons et d’une fille qui se connaissaient avant les événements, a-t-il précisé.

Autres suspects ?

L’enquête pourrait déboucher sur de nouvelles arrestations, a ajouté M. Lapointe. D’ailleurs, même si les quatre accusés ont passé la nuit de mercredi à hier en détention, de nouvelles lettres visant des établissements scolaires ont été reçues jeudi.

La police n’était pas en mesure d’établir un lien direct entre ce nouvel incident et les jeunes accusés.

M. Lapointe n’a pas souhaité donner davantage de précisions, arguant que l’enquête en cours limitait sa communication de la preuve.

Bien qu’aucun colis suspect n’ait été trouvé, il a tenu à rappeler qu’une menace constitue un acte criminel.

Juste pour la journée de mardi, 71 messages d’alerte à la bombe signés par un mystérieux collectif nommé «Sceptre Rouge» avaient été envoyés dans des établissements scolaires à l’échelle de la province, forçant les autorités à procéder à de nombreuses fouilles. La semaine dernière, deux appels à la bombe avaient semé l’émoi dans des cégeps en Outaouais.

Saint-Hubert

Par ailleurs, une opération policière d’envergure s’est déroulée à l’École nationale d’aérotechnique de l’arrondissement de Saint-Hubert, à Longueuil, parce qu’un homme possiblement armé aurait été vu aux abords de l’établissement.

L’école a été entièrement évacuée par le Service de police de l’agglomération de Longueuil (SPAL).

Le porte-parole du SPAL, Tommy Lacroix, a indiqué qu’aucun blessé n’avait été rapporté. Le lieu de l’appel a été déterminé et l’enquête se poursuit.

–Avec l’Agence QMI

 

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