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La suite de La guerre des tuques 3D bientôt en chantier

Une série télévisé et un deuxième volet du Conte pour tous verront le jour en 2017 ou en 2018

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Alors que La guerre des tuques 3D prendra l’affiche sur plus de 80 écrans partout au Québec, jeudi, les artisans de cette relecture animée du célèbre film de la série Contes pour tous se préparent à amorcer la production d’une suite et d’une série pour la télé.

Croisée lors de la première du film à Québec, la productrice Marie-Claude Beauchamp a confirmé que le tournage du deuxième film de la franchise La guerre des tuques s’amorcera au début de 2016, si le financement est bouclé.

«On vise une sortie à Noël 2017 ou Noël 2018», a dit Mme Beauchamp.

Même si les producteurs ont jonglé avec l’idée de faire une histoire d’été qui se serait intitulée La guerre des casquettes, cette suite se passera encore en hiver avec les mêmes personnages.

«On va mettre d’autres personnages en avant-plan mais toute la gang est là. On a essayé d’en éliminer mais le coeur nous déchirait à chaque fois. C’est aussi le souhait des fans que tous reviennent», confie la productrice.

Une série pour les Mini-tuques

À l’instar des Minions de Détestable-moi, les Mini-tuques, ces jeunes élèves de première année qui se mêlent aux grands dans La guerre des tuques 3D, auront leur propre production dérivée, une série télé qui sera destinée aux enfants d’âge préscolaire.

«Cette génération va grandir avec La guerre des tuques alors on leur a fait un pont d’entrée vers la franchise», indique Marie-Claude Beauchamp.

En attendant, les astres s’alignent en faveur d’un succès au box-office pour La guerre des tuques 3D. Le film amorcera sa carrière sur une trentaine d’écrans de quelques grandes villes, demain, avant sa sortie provinciale vendredi.

Au sein de l’équipe, on ne veut pas chiffre les recettes qu’on espère amasser. Mais il est clair que les objectifs sont élevés.

«Ce film représentera ce qu’est le cinéma québécois. Il y a une sincérité et une fraicheur. C’est notre hiver qu’on montre», souligne François Brisson, qui a coréalisé le film avec Jean-François Pouliot.

D’acheteuse à comédienne

Le film représente aussi une première incursion dans le monde du cinéma pour Esther Poulin. Acheteuse pour une compagnie d’armoire de Saint-Joseph de Beauce, elle a été choisie pour faire la voix de Daniel Blanchette de Victoriaville après avoir remporté un cadeau à l’émission Le banquier.

«Au départ, je devais faire trois lignes. Mais j’ai fait un petit bout du monologue de Daniel Blanchette, quand il se fait prendre les pieds dans le piège à renard, et ils m’ont fait auditionner. Et j’ai eu le rôle.»

Plusieurs comédiens qui ont prêté leur voix à des personnages du film étaient à Québec pour la première hier, au Cineplex Sainte-Foy. On a vu Mariloup Wolfe, Gildor Roy, Hélène Bourgeois-Leclerc, Catherine Trudeau et Nicholas Savard L’Herbier. Cinq mascottes représentant chacune un personnage du film accueillaient les petits et les grands à l’entrée du cinéma.

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