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Attentats à Paris: des moments angoissants pour un chef originaire de Mont-Joli

«Le resto s'est vidé après la première fusillade au Petit Cambodge», raconte Frédérick Boucher, originaire de Mont-Joli, dans le Bas-Saint-Laurent.
Photo courtoisie «Le resto s'est vidé après la première fusillade au Petit Cambodge», raconte Frédérick Boucher, originaire de Mont-Joli, dans le Bas-Saint-Laurent.

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Le chef cuisinier Frédérick Boucher, qui travaille non loin du Petit Cambodge à Paris, a vécu avec beaucoup d’angoisse les attentats qui se sont produits dans le restaurant voisin.

Barricadé à l’intérieur d’un autre bâtiment, le Québécois suivait les événements sur internet, pendant que les policiers sécurisaient les lieux dans le 10e arrondissement.

«Le resto s'est vidé après la première fusillade au Petit Cambodge», raconte M. Boucher, originaire de Mont-Joli, dans le Bas-Saint-Laurent.

«Les gens ne savaient pas trop ce qui se passait. Les informations arrivaient au compte-gouttes. J'ai tout de suite appelé ma copine parce que je savais qu'elle devait visiter un ami près du Bataclan. C’était très stressant, parce je ne savais pas si elle était près de la salle de spectacle. Les auteurs de la fusillade pouvaient encore rôder dans les environs.»

Frédérick Boucher se dit en état de choc. «C’est incroyable de savoir que des événements d’une telle ampleur peuvent se produire à Paris moins d’un an après ceux de Charlie Hebdo. J’ai reçu beaucoup de messages de ma famille et d’amis qui s’inquiétaient de ma situation. Ma copine et moi sommes en sécurité», indique-t-il.

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