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Autre refus pour Lise Thibault

Elle voulait un avis du Protecteur du citoyen

<b>Lise Thibault</b><br />
Ex-lieutenante-gouverneure
Photo Le Journal de Québec, SIMON CLARK Lise Thibault
Ex-lieutenante-gouverneure

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Lise Thibault vient d’essuyer un nouveau refus, cette fois de la part du Protecteur du citoyen, à qui elle demandait de se prononcer sur la légalité d’une rencontre entre des policiers et la Commission de l’administration publique de l’Assemblée nationale.

Dans une plainte récente faite par son conjoint Réal Cloutier, l’ex-lieutenante-gouverneure a tenté de rendre invalides des échanges qui ont eu lieu entre des députés et des policiers concernant les procédures intentées contre elle. En octobre 2008, Lise Thibault avait été convoquée devant l’Assemblée nationale pour s’expliquer sur son train de vie royal.

Quelques mois plus tard, des membres du comité directeur de la Commission de l’administration publique de l’Assemblée nationale chargée d’étudier la gestion administrative des dirigeants d’organismes avaient poursuivi leurs démarches. D’abord en rencontrant Michel Forget, un enquêteur de la Sûreté du Québec, puis en faisant une demande à la Cour du Québec afin d’examiner la preuve contre Mme Thibault.

Si le secrétariat de la Commission de l’administration publique confirme avoir fait des démarches avec les autorités policières lors de l’audition de l’ex-lieutenante-gouverneure, l’organisme indique qu’aucune nouvelle démarche n’a été entreprise par elle depuis la nouvelle législation, soit depuis l’élection des libéraux.

Dans la plainte envoyée le 14 octobre dernier, Réal Cloutier demande au Protecteur du citoyen de se prononcer sur la légitimité de la démarche de cette commission présidée par des élus. Or, dans une réponse confidentielle obtenue par TVA nouvelles, le Protecteur du citoyen indique qu’il n’a pas la «compétence» pour répondre à l’interpellation du conjoint de Mme Thibault.

La porte-parole de l’organisme n’a pas voulu faire d’autres commentaires sur ce dossier «confidentiel».

Condamnée à 18 mois de prison ferme et à rembourser 300 000 $, Lise Thibault a pu recouvrer la liberté jusqu’à ce que l’appel sur sa peine soit entendu.

 

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