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La grippe frappe moins fort au Québec

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Le virus de la grippe semble vouloir faire beaucoup moins de ravages que l’an dernier dans la province, selon les premières constatations de la Santé publique. À l’échelle provinciale, seulement 0,6 % des tests effectués au 5 décembre se sont déclarés positif au virus Influenza A ou B.

«L’indice d’activité grippale est vraiment très faible actuellement», confirme Annie Ouellet, porte-parole du CIUSSS de la Capitale-Nationale.

L’année 2014 avait été particulièrement difficile pour les organismes de Santé publique, alors que les éclosions de grippe avaient été nombreuses tout au long de l’hiver. «À pareille date l’an dernier, 15 % des tests effectués dans la Capitale-Nationale étaient positifs, ce qui représentait 600 cas déclarés. On avait même atteint un pic à près de 35 % en janvier», souligne Mme Ouellet.

Cas isolés

Le constat est le même du côté du CHU de Québec. «Pour l’instant, nous en avons très peu. On peut parler de cas isolés. Historiquement, on voit quelques éclosions au cours de l’année, mais jusqu’à maintenant on n’a rien du tout dans nos cinq hôpitaux», indique la directrice adjointe des communications Geneviève Dupuis.

Encore tôt

Malgré les bons résultats actuels, les responsables des différents organismes refusent de trop s’emballer pour l’instant. «C’est difficile à prévoir parce que le temps des Fêtes est propice aux éclosions d’Influenza. Ça prend seulement une personne qui a le virus pour qu’il se propage à travers les poignées de main, les becs et le buffet», explique Geneviève Dupuis.

Pour éviter la propagation du virus, la Santé publique indique que le meilleur moyen de défense demeure le vaccin, qui semble avoir tapé dans le mille cette année. «Nous étions confiants sur l’efficacité du vaccin, contrairement à l’an dernier. La bonne nouvelle, c’est que les gens ne se sont pas laissés influencer et sont venus quand même», lance Annie Ouellet.

La période de vaccination est donc toujours en cours et les prochains jours sont les derniers pour se protéger avant les Fêtes. «Le vaccin met environ deux semaines avant d’être pleinement actif et efficace, c’est donc le temps si les gens veulent être à l’abri pour Noël», rappelle la porte-parole du CIUSS de la Capitale-Nationale.

 

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