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Un cri du cœur lancé par la meilleure amie de Cédrika

L’adolescente espère que des témoins se manifesteront

Il y a huit ans, Mégane McKenzie perdait sa meilleure amie Cédrika, disparue mystérieusement à Trois-Rivières après avoir voulu aider un homme à retrouver son chien. Aujourd’hui, l'adolescente de 17 ans peut enfin répondre à la question qu’elle se posait depuis tant d’années: «Elle est où, mon amie?»
TVA Nouvelles Il y a huit ans, Mégane McKenzie perdait sa meilleure amie Cédrika, disparue mystérieusement à Trois-Rivières après avoir voulu aider un homme à retrouver son chien. Aujourd’hui, l'adolescente de 17 ans peut enfin répondre à la question qu’elle se posait depuis tant d’années: «Elle est où, mon amie?»

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Pendant les huit dernières années, la meilleure amie de Cédrika Provencher est restée dans la «peur et l’inquiétude» de ne jamais retrouver sa confidente.

«Ç’a été très difficile. Chaque jour, je me demandais où était mon amie [...] Qu’elle ait été retrouvée il y a une semaine, malgré le fait qu’elle soit morte, ç’a été un soulagement», a confié Mégane McKenzie à TVA Nouvelles.

La tragique disparition de Cédrika a soulevé bien des questionnements auxquels une enfant de 9 ans ne devrait pas avoir à faire face. Ayant ignoré pendant huit ans ce qui était advenu de sa confidente, Mégane a dû grandir avec les impacts de ce drame.

«Il y avait en moi beaucoup de peur et d’inquiétude. Le fait que j’ai déménagé de Trois-Rivières à Montréal m’a un peu changé les idées. Ça m’a fait du bien, mais ç’a été très difficile», a précisé l’adolescente de 17 ans.

Cette dernière veut maintenant comprendre ce qui s’est passé, mais surtout savoir qui est responsable de ce meurtre qui l’a marquée à jamais.

«Que personne n’ait été arrêté, c’est un autre stress. Parce que celui qui a posé cet acte-là est encore en liberté. On ne sait pas ce qu’il pourrait refaire», a-t-elle dit.

Témoins

Alors que les enquêteurs passent au peigne fin les lieux où les ossements de Cédrika ont été retrouvés, Mégane se demande si quelqu’un sait ce qui est arrivé à son amie le 31 juillet 2007.

«Ce n’est pas humain de ne pas le dire. Si je savais une information [...] je le dirais», déclare-t-elle à l’intention de témoins frileux qui pourraient posséder d’importantes informations permettant d’élucider cet enlèvement des plus médiatisés au Québec.

Regret

Le jour de la disparition, Mégane était en camping. Même si elle sait qu’elle n’en est pas responsable, elle se demande si sa présence aurait pu empêcher Cédrika de connaître une fin tragique.

«J’ai un petit regret de ne pas avoir été là, parce que je me dis que si j’avais été là, peut-être qu’on aurait joué ensemble et que ça ne se serait pas passé. C’est lourd, de penser ça», dit-elle.

Malgré le choc causé par la découverte des ossements de Cédrika par des chasseurs dans un secteur boisé de Saint-Maurice, l’ado s’attendait à un tel dénouement.

Le père de Mégane, Guy McKenzie, qui a été très actif dans les recherches de Cédrika en 2007, espère la même chose que sa fille.

«Je souhaite qu’on mette un terme à l’enquête et que des accusations soient portées», a-t-il dit, précisant qu’il faut laisser les enquêteurs faire leur travail.

 

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