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Les 5 plus gros «deals» de sa carrière

René Angélil
Photo d'archives René Angélil

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Si Céline Dion a atteint les plus hautes sphères de la célébrité mondiale, c’est en grande partie grâce à René Angélil, un imprésario rusé et un négociateur hors pair. Voici les cinq plus importantes ententes qu’a conclues le célèbre gérant.

 

Le Colosseum du Ceasars Palace

 

René Angélil
Photo d'archives

Lorsque René Angélil a annoncé, au début des années 2000, que Céline s’installerait de façon permanente à Las Vegas pour une série de spectacles, bien des sceptiques ont estimé que cela briserait sa carrière. Avec le recul, on peut dire que c’est sans doute la plus grande réalisation du célèbre manager, qui a proposé un modèle d’affaires jusque-là inédit pour une star de l’envergure de Céline.

C’est grâce à René Angélil et à son flair d’imprésario que Las Vegas a pu être revampé, notamment avec la construction du Colosseum du Ceasars Palace. Conçue spécialement pour Céline, cette salle de 4148 places a accueilli le spectacle A New Day..., de 2004 à 2007, puis Celine, dès 2011. Le couple Dion-Angélil est parvenu au fil des ans à redorer le blason de la ville du jeu et à donner un électrochoc à son économie vacillante.

 

Céline sur les plaines

 

René Angélil
Photo d'archives

Le spectacle de Céline Dion sur les plaines d’Abraham de Québec, le 22 août 2008, a marqué l’histoire culturelle du Québec. Dans sa biographie René Angélil – le maître du jeu, Georges-Hébert Germain parle même de cette soirée comme «de l’un des événements les plus percutants que René Angélil a organisés».

Quelque 200 000 spectateurs ont assisté au tour de chant de la petite fille de Charlemagne sur les plaines. Et c’est sans compter les

100 000 admirateurs de la star qui ont suivi l’événement sur des écrans géants installées dans les rues voisines.

Et pour René, ce fut l’occasion ce soir-là de clore un important chapitre de sa vie en réunissant sur scène sa femme et chanteuse ainsi que celle qui fut jadis sa protégée, Ginette Reno. Sous les cris et les pleurs de la foule, elles ont entonné ensemble Un peu plus haut, un peu plus loin de Ferland.

 

Tournée mondiale Taking Chances

 

René Angélil
Photo d'archives

De 2008 à 2009, les Dion-Angélil ont visité plus de 95 villes de 24 pays et 5 continents dans le cadre de la tournée mondiale Taking Chances. De Johannesburg à Paris, en passant par Tokyo et Sydney: la petite famille (René-Charles et maman Dion étaient du voyage) a sillonné la planète pour aller à la rencontre des admirateurs de Céline.

René Angélil a embauché le directeur de production Denis Savage pour l’épauler dans la mise sur pied de cette tournée, sans doute la plus importante qu’il ait organisée. La réservation des salles de spectacles a été confiée à Rob Prinz de CAA, qui disait à la blague que «Taking Chances, c’est un "sure bet".» Cette tournée, c’est sans contredit l’un des plus importants «deals» qu’ait conclus René Angélil dans sa carrière d’imprésario. Et pour une fois, c’était gagné d’avance comme pari.

 

Mettre tous ses jetons sur Céline Dion

 

René Angélil
Photo d'archives

Tel un joueur flairant la chance, René Angélil a misé tous ses jetons sur la jeune Céline Dion, un soir d’hiver 1981. En prenant les rênes de la carrière de la jeune fille de 12 ans, il a posé le premier jalon d’une grande aventure musicale.

«Je me donne cinq ans pour faire de votre fille une star», promet-il alors à maman Dion, allant même jusqu’à hypothéquer sa maison pour enregistrer son premier album, La voix du Bon Dieu. Menée par Angélil, la carrière de Céline connaît une ascension fulgurante, d’abord au Québec, puis dans le reste du Canada et en France. La suite fait maintenant partie de l’histoire.

 

Incognito

 

René Angélil
Photo d'archives

L’album Incognito a marqué un point tournant, d’abord dans la carrière de Céline, mais aussi dans celle de René Angélil. Lancé en 1987, cet opus marque le début de leur aventure américaine: pour la première fois, ils parviennent à signer avec la maison de disque CBS Records. Une douce revanche sur le destin pour l’imprésario, qui avait essuyé un dur revers avec ce label à l’époque où il s’occupait de la carrière de René Simard.

Écrites par Eddy Marnay et Luc Plamondon, les chansons qui figurent sur l’album sont toutes en français et témoignent d’un véritable virage pop pour Céline. L'album s'est vendu à 200 000 exemplaires au Canada et à plus de 500 000 dans le monde. C’est mission accomplie pour le couple, qui revient à la charge en 1990 avec un premier album en anglais, Unison, destiné à conquérir la planète musique.