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Sur les bancs d’école

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Les joueurs des Alouettes ne s’entraînent pas qu’en gymnase durant la saison morte. Quelques-uns d’entre eux se trouvent ces jours-ci sur les bancs d’école, pour suivre, entre autres, des cours de français.

Les Alouettes entreprendront bientôt une tournée des écoles avec le programme Ensemble à l’école, qui vise à encourager les jeunes à prendre de bonnes décisions et à ne pas décrocher.

C’est donc sur une base volontaire que certains des joueurs se sont inscrits à quelques formations pour pouvoir aisément répondre aux questions et aux besoins des jeunes.

Ainsi, Jesse Joseph, Tyrell Sutton, Kyries Hebert, Daryl Townsend et Billy Parker ont ressorti crayon et efface pour se soumettre aux exercices de leur professeure de français, Nada Massoud.

Ils apprennent des phrases de présentation, les jours de la semaine de même que le nom des fruits et des légumes. Bref, on commence par la base!

Faire tomber les barrières

Sutton en est à sa deuxième année de cours. Même s’il admet avoir perdu un peu de ses connaissances une fois la dernière saison commencée, il est très enthousiaste à l’idée de pouvoir un jour se débrouiller en français.

«J’adore apprendre cette langue. Une de mes passions dans la vie est de transmettre mon savoir, de léguer ce que j’ai appris avec les années.

«Je veux faire tout ce que je peux pour aider les enfants, peu importent leurs besoins, que ce soit dans les bons ou dans les mauvais moments, en étant la voix de la raison qui les aidera à passer à travers cela. Si je peux le faire en français, je ferai tomber une énorme barrière», a-t-il dit.

Sutton espère aussi en apprendre sur la culture dans le but d’améliorer ses échanges avec les jeunes.

Il essaie aussi d’utiliser le français dans la vie de tous les jours, notamment au restaurant.

«Les serveurs finissent souvent par rire de moi, mais j’essaie quand même de commander le plus de nourriture possible, partout en ville» a-t-il dit en souriant.

Quant à Hebert, il en est à sa quatrième année de cours. Il maîtrise tout de même bien la langue, mais avoue être très nerveux lorsqu’il doit s’adresser à des francophones.

Mais pour lui, il est important d’en apprendre un peu plus chaque fois, surtout qu’il est très impliqué dans la communauté.

«Ça démontre mon sérieux, mon implication dans cette ville», a-t-il noté.

Pourra-t-il bientôt donner des entrevues en français?

«C’est un bon défi. Peut-être dans quelques années! Je fais des petits pas. Il ne faut pas oublier que Rome ne s’est pas fait en un jour» a-t-il rappelé.

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