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Des milliers d’emplois garantis dès la diplomation

Le palmarès des carrières fait état des métiers les plus prometteurs

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Plus de 725 000 emplois professionnels et techniques seront à pourvoir d’ici 2017 au Québec.

Les emplois qui exigent une formation professionnelle ou technique tiennent le haut du pavé de la dernière édition du Palmarès des carrières 2016 que vient de publier Septembre Éditeur.

Il s'agit de la 12e édition du Palmarès de carrières, une sorte de bible des métiers et des professions les plus prometteurs au Québec et dans chacune des régions de la province. Qui ne rêve pas d’un emploi bien payé, assuré à 100 % dès la sortie de la formation? Il en existe plusieurs, et souvent dans des secteurs qui sortent de l’ordinaire.

C’est le cas des métiers de calorifugeage, chaudronnerie, techniques de prothèses dentaires et techniques de recherche sociale, qui ont procuré du travail aux étudiants finissants dans les jours suivants l’obtention de leur diplôme, certains même avant la fin de leurs études.

Besoins criants

Les besoins sont criants dans de nombreux secteurs et le milieu de la formation travaille de concert avec le marché du travail pour tenter de combler les manques d’employés, lesquels sont nécessaires au maintien de la rentabilité et de la croissance des PME québécoises.

En 2022, les emplois de niveau technique, dont la plupart demandent une formation technique collégiale ou une formation professionnelle du secondaire, occuperont 32 % de l’emploi total.

Ce même niveau technique, avec un taux de croissance de 0,8 % par an, générera 99 000 nouveaux emplois. De ce nombre, quelque 14 000 postes (14 %), seront attribués à des métiers demandant normalement une formation professionnelle du secondaire.

«Nous avons construit notre palmarès en nous basant sur cinq critères, soit l’insertion sur le marché du travail à la suite de la formation, les perspectives de demandes des employeurs dans le secteur d’ici cinq ans, le potentiel de mobilité géographique avec un tel diplôme, la diversité des milieux et des pratiques disponibles ainsi que la valeur ajoutée qu’offre la carrière choisie», explique le fondateur et PDG de Septembre Éditeur, Martin Rochette.

 

Le meilleur ratio emploi/salaire (après le diplôme)

Secteur professionnel

  • Mécanicien en engin de chantier: 83,6 % des finissants à l’emploi; salaire de base 48 000 $/an
  • Secrétaire médicale: 86,9 % des finissants à l’emploi; 33 000 $
  • Assistant technique en pharmacie: 83,6 % des finissants à l’emploi; 30 000 $

Secteur collégial

  • Technicien de laboratoire médical: 87,7 % des finissants à l’emploi; 39 500 $
  • Adjoint à la direction (bureautique): 80 % des finissants à l’emploi; 32 000 $
  • Éducateur en service de garde: 80 % des finissants à l’emploi; 32 000 $