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Analphabétisme: le gouvernement pressé d’agir

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Une autre voix s’élève pour demander au gouvernement Couillard d’agir pour lutter contre l’analphabétisme au Québec.

Dans son plus récent avis, le Comité consultatif sur l’accessibilité financière aux études recommande au ministre de l’Éducation, François Blais, d’élaborer un nouveau plan d’action en matière d’éducation des adultes et de mieux soutenir financièrement ceux qui veulent retourner sur les bancs d’école.

Au Québec, plus d’un adulte sur deux (53 %) éprouve des difficultés en lecture au point d’être considéré comme un analphabète fonctionnel.

«Un des grands freins (au retour aux études) est le soutien financier», affirme Pierre Grondin, président du Comité.

Lors des consultations effectuées, plusieurs organismes ont fait remarquer qu’il était inéquitable qu’un adulte qui veut terminer son troisième secondaire n’ait pas accès aux prêts et bourses contrairement à un jeune de 16 ans inscrit en formation professionnelle.

«Le système actuel a des contraintes», reconnaît M. Grondin, qui plaide de manière générale pour un meilleur soutien pour ceux qui veulent compléter leur formation générale, peu importe la formule. «L’éducation est un bouclier social contre l’obscurantisme et la barbarie», ajoute-t-il.

La politique d’éducation des adultes présentement en vigueur date de 2002.