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«J’étais le gars le plus nerveux en Ontario» – Max Pacioretty

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Photo AFP «Je devais absolument marquer», a dit Max Pacioretty de son but réussi en fusillade.

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TORONTO | Max Pacioretty a marqué deux buts cette saison en tirs de barrage en trois occasions. Deux buts qu’il n’oubliera pas.

Le 28 décembre dernier, le capitaine avait inscrit le filet décisif en fusillade dans une victoire de 4 à 3 contre le Lightning, à Tampa Bay. En déjouant Ben Bishop, il libérait son équipe d’une séquence de six revers d’affilée.

Près d’un mois plus tard, Pacioretty a sorti un autre lapin de son chapeau en tirs de barrage. Ce n’était pas un filet vainqueur, mais c’était tout aussi important. Troisième patineur choisi par Michel Therrien, il devait absolument battre James Reimer pour prolonger la soirée. Il n’a pas manqué son coup.

Quelques minutes plus tard, Lars Eller a imité son coéquipier en trouvant un trou dans l’armure de Reimer pour sortir de Toronto avec les deux points.

«Je savais que j’étais le troisième tireur pour la fusillade, a raconté Pacioretty. Quand Condon a fait l’arrêt contre Kadri, je commençais à voir le but dans ma tête. Mais, j’étais possiblement le gars le plus nerveux en Ontario. J’ai réussi à atteindre mon cerveau et j’ai fait mon travail. Je devais absolument marquer.»

«Je me réjouis aussi pour Lars, a-t-il poursuivi. Il venait de jouer un immense match et il méritait d’obtenir sa chance en fusillade. C’est une bonne décision de Michel.»

Aucun livre

À sa saison recrue dans la LNH, Mike Condon participait seulement pour une quatrième fois à une fusillade. Malgré son inexpérience, il a signé trois victoires en quatre tentatives.

Après la prolongation, l’Américain aurait pu obtenir les recommandations de Ben Scrivens qui a porté les couleurs des Maple Leafs en 2011-2012 et 2012-2013. Scrivens connaissait donc encore plusieurs joueurs des Leafs.

«Je n’ai pas posé de questions à Ben même s’il m’a demandé si j’avais besoin de conseils, a affirmé Condon. Je ne voulais pas recevoir trop d’informations en quelques secondes. Je préférais me fier à mes instincts. Je n’ai pas de livre sur les tendances des autres joueurs en tirs de barrage. Mais, je me souvenais d’avoir affronté Parenteau lors d’un match entre les Blancs et les Rouges au Centre Bell l’an dernier. Il avait utilisé pratiquement la même feinte et tenté un tir du côté de ma mitaine.»

Bâtir sur cette victoire

À Columbus, le CH aura comme but de remporter un deuxième match d’affilée, un phénomène qui échappe à l’équipe depuis une éternité. Depuis les 25 et 27 novembre contre les Rangers à New York et les Devils à Newark.

«Il faut construire sur cette victoire, a mentionné Eller. Nous l’avons dit souvent depuis quelques semaines, mais il est vraiment temps de le faire. Nous devons remporter plusieurs matchs pour remonter au classement.»

Michel Therrien n’a pas misé sur Andreï Markov lors de la prolongation à trois contre trois. Le souvenir du match à St. Louis était encore trop présent.

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