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«On n'a pas une voiture dans cet état-là...»

La plainte d'un jeune homme de Québec qui est monté à bord d'un taxi en mauvais état surprend dans l'industrie

Abdallah Homsy, président du Regroupement des intermédiaires de taxis de Québec (RITQ), a avoué être très étonné par l’histoire du jeune homme qui a dénoncé que le véhicule dans lequel il a pris place jeudi matin présentait à son avis des défectuosités mécaniques qui l’ont fait craindre pour sa sécurité.
Archives Le Journal de Québec, Stevens Leblanc Abdallah Homsy, président du Regroupement des intermédiaires de taxis de Québec (RITQ), a avoué être très étonné par l’histoire du jeune homme qui a dénoncé que le véhicule dans lequel il a pris place jeudi matin présentait à son avis des défectuosités mécaniques qui l’ont fait craindre pour sa sécurité.

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Des membres de l’industrie du taxi de Québec ont été on ne peut plus surpris d’apprendre qu’un jeune homme de Québec a porté plainte à la Commission des transports du Québec (CTQ) après avoir embarqué dans un taxi qu’il considérait en mauvais état.

Abdallah Homsy, président du Regroupement des intermédiaires de taxis de Québec (RITQ), a avoué être très étonné par l’histoire du jeune homme qui a dénoncé que le véhicule dans lequel il a pris place jeudi matin présentait à son avis des défectuosités mécaniques qui l’ont fait craindre pour sa sécurité. Anthony Leclerc a officiellement porté plainte à la CTQ vendredi. «Je ne laisserai pas ça là», a-t-il confié en fin de journée.

«On n'a pas une voiture dans cet état-là... Je suis vraiment surpris», a indiqué le président, en soulignant que tous les véhicules taxis sans exception sont soumis à une vérification mécanique stricte exigée par la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ).

La SAAQ exige en effet une vérification mécanique chaque six mois pour tous les véhicules taxis. «C’est impossible de contourner cette inspection, car les chauffeurs vont se faire remorquer», précise M. Homsy.

L’état de l’habitacle du taxi était aussi désuet selon le client, qui a remarqué que les bancs étaient très usés. Hicham Berouel, propriétaire de Taxi Lévis 4000, avoue pour sa part qu’il y a parfois un manque au niveau de la propreté. «Pour le respect du code de discipline, il y a plusieurs inspecteurs qui surveillent le terrain», précise-t-il toutefois.

Le RITQ possède également ces inspecteurs qui s’assurent à chaque jour de l’état global des véhicules. «C’est une question d’offrir un bon service. Généralement, les gens doivent être sensibles à ça et on le demande à tout le monde», indique M. Homsy.