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Pas question d’interdire les canettes

Pas question d’interdire les canettes
Capture d'écran TVA Sports

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Même si l’un de ses officiels a été la cible du tir d’une canette de bière jeudi soir, la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ) n’entend pas revoir les mesures de sécurité de ses arénas ni y interdire les canettes.

«Nous n’irons pas jusqu’à interdire les canettes dans les amphithéâtres. C’est le premier incident du genre après des milliers de matchs, a signalé vendredi le directeur des communications de la ligue, Photi Sotiropoulos. C’est aussi une question relevant des ententes de partenariats signées par les équipes et les amphithéâtres [avec les brasseurs].»

À l’aréna de Boisbriand où s’est produit l’incident de jeudi soir, c’est La Cage - Brasserie sportive qui gère la concession de l’amphithéâtre. La bière y est offerte en plusieurs formats, tant en fût qu’en canette, comme dans la plupart des arénas.

Au Centre Bell

La LNH permet aussi la distribution de canettes dans les gradins de ses arénas comme le Centre Bell, à condition qu’elles soient décapsulées.

Selon nos informations, les serveurs de La Cage auraient suivi les règles à la lettre.

«On m’a confirmé que les canettes et les bouteilles sont décapsulées dès la vente, avant de les remettre au client, a indiqué la directrice des communications de La Cage – Brasserie sportive, Claire Couturier.

Ainsi, on s’assure de minimiser les risques qu’elles soient utilisées comme projectiles.

Serait-ce possible d’interdire les canettes? La Cage estime qu’il pourrait s’agir d’une possibilité à la suite de l’incident des derniers jours.

Les officiels sont souvent pris à partie durant un match. C’est d’ailleurs pourquoi la LHJMQ a demandé à toutes les équipes d’installer un abri rétractable à la sortie de la patinoire afin de permettre aux hommes rayés de regagner leur vestiaire.

«C’est rare que de tels gestes se produisent. Ce n’est pas représentatif de notre clientèle. Il faut prendre en compte que les officiels sont les mal-aimés, a tenu à préciser M. Sotiropoulos. La canette de bière à Boisbriand est un cas isolé.»