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Pierre-Luc Dubois sous les projecteurs

Pierre-Luc Dubois
Photo d'Archives Pierre-Luc Dubois

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MONTRÉAL - L’attaquant des Screaming Eagles du Cap-Breton Pierre-Luc Dubois ne cesse de briller depuis le début de la campagne, si bien qu’il pourrait être parmi les 10 premiers joueurs à monter sur l’estrade au prochain repêchage de la Ligue nationale de hockey (LNH).

Le Québécois est présentement classé septième meilleur espoir en Amérique du Nord par la centrale de recrutement de la LNH.

Déjà doté du physique de l’emploi, à 6 pi et 3 po et 205 lb, le hockeyeur de 17 ans impressionne tant par ses habiletés avec la rondelle que par son implication dans les trois zones.

«J’ai un bon coup de patin, mais j’aimerais être encore plus explosif, sortir des coins de patinoire avec la rondelle encore plus rapidement», a-t-il expliqué à propos de son jeu.

Celui-ci tente de devenir un joueur d’impact qui peut faire la différence à chaque présence, à l’instar du capitaine des Stars de Dallas, Jamie Benn.

«C’est un gros bonhomme qui peut tout faire sur la glace.»

Dubois occupe actuellement le septième rang des pointeurs de la Ligue de hockey junior majeur du Québec en vertu d’une excellente récolte de 75 points en 53 duels, en plus d’afficher un différentiel de +21.

Le principal intéressé porte toutefois peu attention à ses statistiques personnelles.

«Je veux juste aider mon équipe à gagner, je veux être un facteur à chaque match», a-t-il mentionné.

Un mentor

C’est en Allemagne que le natif de Sainte-Agathe-des-Monts tombe en amour avec le hockey, vers l’âge de 3 ans, alors que son père Éric, un ancien choix des Nordiques de Québec, évolue pour les Wild Wings de Schwenningen, en première division.

«Après une victoire, je pouvais aller dans la chambre célébrer avec les joueurs [...] J’ai eu la piqûre très jeune.»

Éric Dubois est d’ailleurs bien placé pour suivre le parcours de son fils puisqu’il est aujourd’hui entraîneur adjoint chez l’Océanic de Rimouski.

«Je l’appelle après chaque match et il regarde toutes mes parties sur internet. Il a encore beaucoup d’influence sur ma carrière.»

Porter la feuille d’érable

L’attaquant a vécu une certaine déception en décembre dernier, lorsqu’il a été retranché du camp d’Équipe Canada junior.

«J’étais un peu trop nerveux à mon premier match, je tentais de jouer ''safe''. Après, l’entraîneur est venu me dire de jouer à ma façon, puis ç’a bien été.»

«C’est sûr que j’aurais aimé qu’ils me gardent plus longtemps...»

Même si son objectif principal demeure d’évoluer dans le circuit Bettman dès l’an prochain, Dubois ne manquera pas de motivation s’il doit retourner parfaire son jeu dans les rangs juniors.

Le Mondial sera d’ailleurs de retour en sol canadien, la finale étant présentée au Centre Bell.

«On [Hockey Canada] m’a dit qu’on espérait me revoir l’an prochain. Pour un Québécois, ce serait un rêve que de représenter mon pays à la maison.»