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Du ballottage à un contrat à long terme

«Je suis tellement content, je veux jouer ici à Montréal» - Paul Byron

Paul Byron
Photo Le Journal de Montréal, Martin Chevalier Paul Byron

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WASHINGTON | Il y a quelques mois, Paul Byron faisait ses valises, partant de Calgary vers Montréal. Les Flames venaient d’abandonner avec lui en plaçant son nom au ballottage.

Quatre mois plus tard, Byron a grandement profité de son nouveau départ avec le Canadien. À la veille du match contre les Capitals, le petit ailier a paraphé une prolongation de contrat de trois ans et 3,5 millions (1,166 million par saison) avec le CH.

«Je crois que c’est assez rare de voir un gars qui est passé par le ballottage recevoir une prolongation de contrat de trois saisons la même année, a affirmé Byron. Je suis tellement content. Je veux jouer ici à Montréal et c’est la même chose pour ma famille. C’était mon premier choix. Je cherchais aussi de la stabilité.»

«J’avais le cœur brisé quand j’ai appris que les Flames ne croyaient plus en moi, a-t-il poursuivi. J’avais fait beaucoup de choses pour montrer ma valeur à cette équipe, mais je pense qu’il n’y a rien qui arrive par hasard dans la vie. J’ai reçu une nouvelle chance avec le Canadien et j’ai su la saisir.»

Dans le moule d’un Bouillon

Michel Therrien avait le grand sourire pour parler de la nouvelle entente de Byron.

«C’est une bonne nouvelle pour l’organisation et Paul, a dit l’entraîneur en chef. C’est un gars qu’on aime beaucoup, il travaille excessivement fort. Il n’est pas le plus gros, mais il joue gros. J’aime beaucoup son caractère. Il a gagné le respect de ses coéquipiers.»

«C’est un cheminement assez exceptionnel, a-t-il continué. Comme je le disais, on ne lui a rien donné. Il a travaillé fort pour obtenir ce contrat. Ça me rappelle un peu un gars comme Francis Bouillon. Comme Paul, Francis a déjà été soumis au ballottage.»

Max Pacioretty a également salué la décision de Marc Bergevin et du CH.

«Je lui parlais depuis le début de ses négociations, a souligné le capitaine. Je voulais m’assurer qu’il savait que nous voulions le voir rester avec l’équipe. Ça peut changer rapidement dans cette ligue. Nous l’avons réclamé des Flames au ballottage et 60 matchs plus tard, il a un contrat de trois ans en poche. »

«Paul aime vraiment tout de Montréal, a-t-il continué. Quand tu signes un gars comme lui, c’est bon pour le moral et la mentalité de l’équipe. Il est probablement l’un des meilleurs joueurs en infériorité numérique de la LNH. Il est rapide et dangereux à quatre contre cinq.»