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[VIDÉO] Le PQ demande le retrait d’un député visé par une enquête de l’UPAC

[VIDÉO] Le PQ demande le retrait d’un député visé par une enquête de l’UPAC
JEAN-FRANCOIS DESGAGNES/JOURNALD

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Le leader de l’opposition officielle, Bernard Drainville, a demandé des explications au gouvernement mercredi au sujet de son député Germain Chevarie visé par une enquête de l’Unité permanente anticorruption (UPAC).

Le député péquiste se demande pourquoi le député des Îles-de-la-Madeleine n’a pas été retiré temporairement du caucus libéral, alors que ce fut la norme lors de cas similaires survenus dans le passé au sein du parti.

Germain Chevarie est soupçonné d’avoir effectué du financement politique illégal lors de la campagne électorale de 2008.

Le leader du gouvernement, Jean-Marc Fournier, s’est porté à la défense de son collègue en affirmant qu’«il effectue un excellent travail pour sa population».

De plus, M. Fournier a plaidé que le gouvernement ne pouvait pas s’ingérer dans les enquêtes du directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP).

Voici les députés qui ont été suspendus dans le passé

Tony Tomassi
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AgenceQMI
  • Expulsé du caucus libéral en 2010
  • Reconnu coupable de fraude envers le gouvernement
  • Condamné à 240 heures de travaux communautaires
  • A dû verser des dons à des organismes de charité
  • A reconnu avoir utilisé à 60 reprises une carte de crédit de BCIA, une firme qui avait des contrats avec le gouvernement, afin de faire le plein d'essence de son véhicule personnel alors que ces frais étaient remboursés par le gouvernement.

Daniel Bouchard

  • A quitté le caucus en 2004 à la suite d’allégations embarrassantes
  • A plaidé coupable à 12 chefs d’accusation en 2015 pour avoir enfreint la loi électorale
  • Condamné à payer une amende de 7500 $
  • Avait d’abord plaidé non coupable en 2014 et a dû subir un procès
  • A reconnu avoir utilisé des fonds de la Société d’aide au développement de la collectivité du Haut-Saint-François pour rembourser deux contributions électorales qu’il a versées à son association libérale.
Jean D'Amour
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SIMON CLARK/JOURNAL DE QUEBEC/AGENCE QMI
  • Retiré du caucus en 2009
  • A réintégré le caucus puisqu’aucune accusation n’a été déposée contre lui
  • Était soupçonné d’avoir effectué du financement politique illégal puisqu’un homme avait déposé une enveloppe contenant 500$ chez lui portant la mention: «À remettre à Michel Morin pour sa campagne électorale.» Ce dernier était candidat à la mairie de Rivière-du-Loup et a refusé le don qui a été retourné. M. D’Amour a affirmé avoir dénoncé l’incident à la Sûreté du Québec deux ans et huit mois plus tard puisqu’il affirme que l’homme «ne connaissait pas la Loi électorale» et qu’il s’agissait que d’un «geste maladroit».