/weekend
Navigation

Quand les enfants d’ici s’ouvrent sur le monde

Catherine Proulx-Lemay
Photo courtoisie Catherine Proulx-Lemay

Coup d'oeil sur cet article

La 19e édition du Festival international du film pour enfants de Montréal (FIFEM), dont la marraine est la comédienne Catherine Proulx-Lemay (Les beaux malaises, Unité 9), présentera une centaine de films de 34 pays différents pendant la semaine de relâche, du 27 février au 6 mars.

Ce festival familial est le deuxième plus important au monde. Il se glisse tout juste derrière celui de Berlin. La comédienne Nathalie Cavezzali sera la présidente du jury qui déterminera les lauréats parmi les 11 films en compétition officielle.

Parfois doublés en français, parfois narrés par un comédien dans la salle de cinéma, les films jeunesse présentés sont ce qui s’est fait de meilleur mondialement pendant l’année. De la Russie au Mexique, en passant par les Pays-Bas ou la Slovaquie.

Catherine Proulx-Lemay est une habituée de l’événement, qui fait découvrir une foule d’univers aux jeunes.

Phantom Boy
Photo courtoisie
Phantom Boy

«Il faut sortir nos enfants de leur zone de confort et leur faire confiance un peu. Même si, au départ, il y a peut-être un effort à faire, ils finissent par être vraiment accrochés et ça les ouvre à une foule de réalités et même à différents pays», a dit la marraine en entrevue avec l’Agence QMI.

Coups de cœur

C’est le film d’animation Phantom Boy qui donnera le coup d’envoi à cet événement proposant une programmation riche, pour les jeunes de tous âges. Phantom Boy entraîne le spectateur dans une histoire policière fantastique où Léo, 11 ans, aide un policier à coincer un vilain gangster, qui veut s’emparer de New York à l’aide d’un virus informatique.

Parmi les coups de cœur de celle qui a créé le festival, Jo-Anne Blouin, se trouve La chance sourit aux plus courageux, qui sera présenté en première mondiale à Montréal. Un film de Berlin qui se base sur la complicité de trois jeunes filles.

Anina n’aime pas son nom
Photo courtoisie
Anina n’aime pas son nom

Même si elle souligne que «tous les films sont bons», elle recommande aussi Anina n’aime pas son nom, de la Colombie et de l’Uruguay, ainsi que Opération Arctique et Les oiseaux de passage.

Il faut mentionner que Jasmin Roy et la jeune comédienne Émilie Bierre (Les beaux malaises) seront présents après la projection du film Le petit mafieux. Celui-ci raconte l’histoire d’un père et de son fils qui décident de déménager, car ils vivent de l’intimidation au travail et à l’école. Dans leur nouvelle ville, le jeune garçon invente que son père est un grand «mafieux».

Des œuvres pour toute la famille

La plupart des propositions présentées dans le cadre du FIFEM ne sont pas des films d’animation et partent d’une histoire qui intéresse souvent tous les membres de la famille.

«Tout part de l’histoire, que ce soit pour les enfants ou pour les adultes, ça prend une bonne histoire, touchante, captivante, où les jeunes vont se retrouver, vont s’identifier à un personnage, une réalité ou une situation», a mentionné Catherine Proulx-Lemay, qui insiste sur le fait que voir des films sur des réalités différentes mène souvent à des discussions intéressantes avec les jeunes.