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Roger Waters fait taire les rumeurs de retrouvailles de Pink Floyd à «Tout le monde en parle»

Roger Waters fait taire les rumeurs de retrouvailles de Pink Floyd à «Tout le monde en parle»
Photo Facebook / Tout le monde en parle

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MONTRÉAL |  Le musicien iconique Rogers Waters, membre fondateur de Pink Floyd, a fait taire toute rumeur concernant d’éventuelles retrouvailles entre des membres du groupe rock lors de son passage à l’émission «Tout le monde en parle» dimanche soir.

«Ça suffit maintenant! Ça fait plus de 30 ans que nous sommes séparés! Il faut cesser de demander s’il y aura des retrouvailles!», a lancé M. Waters à l’animateur Guy-A. Lepage, après que ce dernier lui eut demandé s’il était possible d’envisager une collaboration entre lui et le guitariste et chanteur David Gilmour.

Lors de l’entrevue, le célèbre bassiste et auteur-compositeur de 72 ans s’est exprimé dans la langue de Shakespeare et les questions lui étaient posées en français. Pendant près d’une demi-heure, M. Waters, qui n’a pas peur de dire ce qu’il pense, s’est exprimé sur de nombreux sujets, notamment sa séparation dans la discorde avec Pink Floyd en 1985, la question des droits d’auteur, le manque d’objectivité des médias et le conflit israélo-palestinien.

Crachat au stade

On a rappelé durant l’émission que le célèbre disque «The Wall» a été inspiré d’un incident survenu à Montréal en 1977. En effet, alors que Pink Floyd était en spectacle au stade olympique, un jeune admirateur a tenté d’approcher Roger Waters et de monter sur scène. Surpris, le musicien lui a craché dessus.

«Il envahissait mon espace, c’était ma scène!» a dit Roger Waters, mi-figue mi-raisin.

Après cet incident, il a eu l’idée d’un mur qui séparerait le public des artistes et a créé l'oeuvre.

«Nous portons tous des blessures de l’enfance que nous tentons de sublimer dans l’art», a-t-il ajouté.

Parlant de mur, le coanimateur Dany Turcotte lui a demandé ce qu’il pensait du mur que Donald Trump a l’intention de faire bâtir près de la frontière mexicaine s’il est élu président des États-Unis.

«Il ne me reste qu’une quantité limitée d’air à respirer d’ici ma mort, et je ne veux pas la gaspiller en parlant de cet homme!» a dit le septuagénaire.

M. Waters a aussi fait l’éloge de l’adaptation de la musique de «The Wall» écrite par le compositeur québécois Julien Bilodeau, qui sera présenté sous le titre «Another Brick In The Wall – l’opéra» par l’Opéra de Montréal à l’occasion du 375e anniversaire de Montréal.

«En général, les adaptations de musique rock pour l’opéra sont des désastres, a-t-il dit. Mais j’ai été très impressionné par ce que Julien Bilodeau a fait. Ça m’a donné la chair de poule», a-t-il affirmé.

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