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La génération du millénaire veut être propriétaire

Bloc maison jeunes
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MONTRÉAL – La génération du millénaire, formée des personnes nées entre 1980 et l’an 2000, n’est pas différente des générations précédentes et souhaite aussi accéder un jour à la propriété.

«L'idée selon laquelle les jeunes ne veulent pas posséder leur propre foyer est un mythe», affirme d’emblée Barry Gollom, vice-président, Prêts et hypothèques CIBC.

Pas moins de 86 % des jeunes âgés de 18 à 34 ans considèrent que l’accession à la propriété est importante pour eux, à peine un point de pourcentage de moins que les personnes de la tranche des 35 à 54 ans, selon un sondage de la CIBC.

Qui plus est, l’importance qu’ils accordent à posséder une maison est plus élevée que celle des Canadiens âgés de 55 ans et plus (81 %).

La Banque Nationale arrive bonne deuxième avec une part de marché de 14 %, suivie par RBC (ou Banque Royale, 9,5 %), la Toronto-Dominion (7,2 %), la BMO (ou Banque de Montréal, 7 %), la CIBC (4,5 %), la Scotia (4,3 %) et la Laurentienne (3,6 %).

Une part grandissante du marché (11,5 %) est détenue par des prêteurs non traditionnels, comme First National, Manuvie ou le Groupe Investors.

Alors que la proportion du marché de Desjardins est un peu inférieure à celle des cinq dernières années, la CIBC obtient de son côté le meilleur résultat pour la même période.

Selon JLR, les données démontrent que le marché hypothécaire se modifie peu à peu: «au cours des dernières années, la part de marché des grandes institutions s’effrite quelque peu au profit des plus petites. Avec les taux d’intérêt très bas, les marges de manœuvre pour attirer de nouveaux clients sont faibles et les institutions financières doivent redoubler d’efforts pour gagner seulement quelques hypothèques supplémentaires dans un marché très concurrentiel», avance la firme de professionnels de l’immobilier.