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Gaston Gingras: l’heureux destin

Gaston Gingras ne s’attendait jamais à remporter la coupe Stanley en 1986.

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Repêché en deuxième ronde par le Canadien en 1979, ce rapide défenseur s’interrogeait sur son avenir alors qu’il se retrouvait dans la Ligue américaine, avec les Canadiens de Sherbrooke, après quelques saisons passées dans la LNH.

«Je songeais à poursuivre ma carrière en Europe et j’en avais même discuté avec l’entraîneur Pierre Creamer, a rappelé Gingras. Je ne voyais plus la lumière au bout du tunnel.

«Chris Chelios, Petr Svoboda et Tom Kurvers ont alors subi des blessures et j’ai été rappelé par le Canadien. Je croyais que la direction voulait juste m’offrir un bonbon en fin de saison, parce que j’avais rendu de bons services à son club-école.

«J’ai cependant su m’imposer et gagner la confiance de Jean Perron et de Jacques Laperrière. Je suis resté à Montréal et j’ai pris part à 11 matchs éliminatoires, marquant même deux buts.»

Merci, Claude Lemieux

Gingras alternait avec Svoboda et il n’avait pris qu’à un seul match lors de la série contre Hartford.

«Si Claude Lemieux n’avait pas compté son but en prolongation lors du septième match, je n’aurais pas eu la chance de faire mes preuves dans les rondes suivantes et de remporter la coupe Stanley. Il faut croire que c’était ma destinée.»

Gingras a même formé une bonne paire avec Larry Robinson.

«J’avais joué en compagnie de Larry lors de mon premier séjour avec le Canadien au début des années 1980 mais je n’étais pas assez mature», a-t-il confessé.

«Je n’ai pas raté ma chance la seconde fois. Quel formidable défenseur il était! Larry m’a beaucoup aidé dans ma carrière.»


  • Gaston Gingras joue encore au hockey pour les Anciens Canadiens et il a participé récemment à un programme de hockey mineur qui l’a mené jusqu’en Chine. Durant la saison estivale, il participe à diverses écoles de hockey. Il est reconnu pour être un bon enseignant.