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La Croisette attend Sophie Nélisse

La jeune actrice défilera sur le tapis rouge en mai prochain

Sophie Nélisse
Photo d'archives Sophie Nélisse pourra ajouter la présentation d’un film à Cannes à une feuille de route déjà bien garnie pour une actrice qui vient tout juste d’avoir 16 ans.

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Sophie Nélisse continue de gravir rapidement les échelons dans le milieu du cinéma. Après avoir joué dans un film nommé aux Oscars et donné la réplique à des vedettes d’Hollywood, l’étoile montante de 16 ans débarquera pour la première fois à Cannes, en mai prochain.

La sélection à la Quinzaine des réalisateurs de Mean Dreams, un film canadien à petit budget, permettra à la jeune actrice québécoise de humer pour la première fois de sa carrière l’air de la Croisette.

«Je suis sous le choc», a confié Nélisse lors d’un entretien avec Le Journal, mardi. «On a travaillé vraiment fort pour faire ce film. Cannes, c’est un autre accomplissement qui me rend fière.»

Sophie Nélisse a appris la sélection de Mean Dreams il y a trois semaines. Depuis, elle devait tenir sa langue. Un exercice difficile quand on a envie de crier sa joie sur tous les toits.

«Les gens me demandaient comment allait ma carrière et j’avais envie de dire: j’ai une grosse nouvelle, je m’en vais à Cannes, c’est malade. À la place, je répondais: ben non, je ne sais pas...», raconte-t-elle.

En fuite

Dans Mean Dreams, qui met aussi en vedette Bill Paxton et Colm Feore, Nélisse incarne la fille d’un policier corrompu qui décide de s’enfuir avec le jeune voisin dont elle est amoureuse après avoir volé à son père un sac d’argent sale provenant de la vente de drogue.

«C’est un thriller un peu coming-of-age. On a tourné ça en septembre et octobre à Sault Sainte-Marie, un peu en plein milieu de nulle part», indique-t-elle.

Tourner avec sa sœur

Révélée dans Monsieur Lazhar, Sophie Nélisse ne va pas à Cannes dans l’espoir de se faire remarquer par des producteurs français, même si elle ne dirait pas non à une offre. «Si j’avais l’opportunité de faire des films en France, je le ferais. Mais ça n’a jamais été mon objectif d’aller à Cannes dans l’espoir de percer.»

De toute façon, ce n’est pas l’ouvrage qui manque pour elle. Outre Mean Dreams, elle est à l’affiche de plusieurs films qui sortiront d’ici le début de 2017. Elle côtoie Kathy Bates et Julia Stiles dans The Great Gilly Hopkins (aucune date de sortie annoncée au Québec, mais déjà paru en France), partage l’écran avec Gemma Arterton dans The History of Love (attendu début 2017) et joue avec sa sœur cadette Isabelle dans Wait Till Helen Comes (sortie prévue en 2016).

«On se chicane beaucoup, ma sœur et moi, mais nous sommes vraiment proches. Tourner pendant deux mois ensemble, c’était super car ça rend le processus moins dur à supporter. C’était une belle expérience et je jouerais de nouveau avec elle n’importe quand.»

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