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Agresseuse sexuelle en série: l'enquête pour remise en liberté reportée

L'accusée Roxane Auger-Lapointe
Photo Twitter / @MaxDeland L'accusée Roxane Auger-Lapointe

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La jeune femme accusée d’avoir agressé sexuellement plus d’une douzaine de mineures à Saint-Jérôme devra rester encore au moins une semaine derrière les barreaux.

L’enquête sur remise en liberté de Roxanne Auger-Lapointe a été reportée au 1er juin, la Couronne ayant indiqué avoir d’autres témoins à rencontrer dans le dossier.

Une quinzaine de proches de l’accusée étaient présents lors de sa brève comparution. En sortant de la salle d’audience, la mère de la femme de 21 ans a fondu en larmes. L’entourage de l’accusée n’a pas souhaité parler aux médias.

Une amie de Roxanne Auger-Lapointe a toutefois dit, juste avant de quitter le palais de justice, «qu’elle ne réalisait pas encore ce qui se passait».

Vêtue d’un chandail blanc et d’un pantalon gris, l’agresseuse présumée a esquissé un bref sourire lorsqu’elle a aperçu ses proches dans la salle d’audience.

Nouvelles victimes ?

Elle fait face, notamment, à des accusations d’agression sexuelle, de leurre informatique, d’exhibitionnisme, de contact sexuel et d’exploitation sexuelle. Les faits reprochés se seraient produits au cours des trois dernières années.

Les victimes présumées sont âgées de 13 à 17 ans et d’autres pourraient s’ajouter, selon nos informations.

Certaines victimes alléguées interrogées la semaine dernière par Le Journal l’avaient dépeinte comme une copine extrêmement manipulatrice, qui parvenait toujours à avoir ce qu’elle voulait.

Selon ce que l’enquête a démontré, la jeune femme rôdait autour des écoles secondaires de Saint-Jérôme pour aborder des adolescentes.

Elle utilisait aussi fréquemment les réseaux sociaux pour rencontrer des jeunes filles.