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Spectaculaire Croatie

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Avec plus d’un millier d’îles le long de ses 178 km de côte, la Croatie fait le bonheur des croisiéristes. Ce sentiment est décuplé quand on peut les admirer à partir d’un pont soleil semblable à ceux des longs bateaux fluviaux. C’est ce qu’offre CroisiEurope avec La Belle de l’Adriatique, son premier bateau destiné aux croisières maritimes.

C’est au port de Dubrovnik que les passagers montent à bord de l’élégant navire, dont le blanc étincelant scintille sur les eaux de la côte croate. Pendant sept jours, ils découvriront des côtes déchiquetées, des montagnes de calcaire, des îles vertes, des vignobles, des oliveraies et des champs de lavande, une mer se déclinant dans différents tons de bleu, des plages de galets et des falaises sur lesquelles s’agrippent des fortifications et des villes médiévales ayant conservé les trésors des civilisations ­passées (romaine, byzantine, hongroise, autrichienne­­ ou vénitienne).

Ce jeune pays, qui ne montre pratiquement plus de traces du conflit serbo-croate qui a fait éclater l’ancienne Yougoslavie, attire de plus en plus de visiteurs. Si l’on peut le ­découvrir par ses routes, c’est davantage par la mer qu’il révèle ses splendeurs.

 

Les escales

Jour 1

Embarquement à Dubrovnik en soirée, alors que les remparts de cette ville-musée sont illuminés.

Jour 2: Dubrovnik

Cité médiévale ceinturée par 2 km de remparts, Dubrovnik abrite des rues de marbre et des immeubles baroques. Reconnue dans le monde entier pour sa ­richesse architecturale et ­inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, c’est l’une des plus belles villes d’Europe. On la ­croirait tout droit sortie d’un ­décor de cinéma. Pas étonnant qu’elle soit devenue la fameuse cité fictive de King’s Landing de la série Le trône de fer.

Jour 3 en matinée: Mljet (prononcer «miette»)

On dit de cette île qu’elle est la plus belle de l’Adriatique. C’est l’île du miel, des serpents et des abeilles. Son parc national recèle un lac salé sur lequel se trouve un îlot comprenant un monastère bénédictin du 12e siècle.

Jour 3 en après-midi: Korcula (prononcer «kortchula»)

Parsemée de vignes, ­d’oliveraies, de hameaux et de petites criques paisibles, elle est entourée d’imposants remparts et de huit tours. C’est la sixième plus grande île de l’Adriatique. Elle se targue d’être le lieu de naissance de Marco Polo.

Jour 4: Sibenik (prononcer «chibenik»)

C’est de cette ville rustique qui fut la capitale du Royaume croate que l’on se rend au parc national Krka (prononcer «krrrrrrka») pour admirer la plus grande ­chute d’Europe (et même s’y ­baigner).

Jour 5 en matinée: Trogir

Petit joyau aux ruelles ­labyrinthiques émaillées ­d’escaliers et de passages voûtés, cette commune classée au ­patrimoine mondial de ­l’UNESCO a également servi de lieu de ­tournage au Trône de fer.

Jour 5 en après-midi: Split

Son centre historique a d’abord été le palais d’été de l’empereur romain Dioclétien, puis s’est transformé en ville fortifiée avant de devenir le cœur de l’ancienne­­ cité. Inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, c’est ­aujourd’hui un quartier branché.

Jour 6 en matinée: Hvar (prononcer «chvar»)

C’est l’île la plus ensoleillée, la plus huppée et la plus festive du pays. Entourée de remparts du 13e siècle, ses ruelles sont pavées de marbre et ses palais ­gothiques richement ornés. Dans l’arrière-pays se déploient des champs de lavande, des paysages spectaculaires, des sommets ­imposants et des hameaux ­abandonnés.

Jour 6 en après-midi: Vis

Cette toute petite île a servi de refuge à Tito pendant la Seconde Guerre mondiale, puis a été une base navale militaire yougoslave jusqu’en 1990. Cette occupation lui a gardé son caractère sauvage et son authenticité.

Jour 7: Kotor, au Monténégro

Pour se rendre à Kotor, il faut d’abord naviguer dans les fjords les plus méridionaux d’Europe, appelés les Bouches de Kotor. Naturels et uniques en Méditerranée, ils suscitent un véritable émerveillement. Puis, au fond de la baie, apparaissent Kotor et son incroyable muraille qui court dans la montagne sur 4,5 km, ce qui lui a valu d’être reconnu par l’UNESCO.

 

La Belle de l’Adriatique

Construit en 2007, La ­Belle de l’Adriatique est le premier bateau destiné aux croisières maritimes de la compagnie Croisi­Europe, qui se spécialise dans les croisières fluviales. C’est d’ailleurs en s’inspirant de l’architecture des longs bateaux naviguant sur les fleuves qu’a été dessiné le navire.

Long de 110 m et large de 12,8 m, il compte cinq ponts, possède 99 cabines sans balcon (avec hublot ou sabord), permettant d’accueillir 198 passagers. Ces derniers disposent d’une grande salle à manger offrant des repas à heures et à ­menus fixes, un salon-bar avec piste de danse, un piano-bar qui fait aussi office de bibliothèque, une petite terrasse, un grand pont soleil avec bar et deux jacuzzis. À noter que si l’on y trouve une petite clinique, aucun médecin n’est présent pendant la traversée.

 

En bref ...

  • Type de croisière: Croisière maritime tout inclus (sauf les excursions qui sont facultatives) et entièrement en français.
  • Cette croisière est ­offerte de la mi-avril à la mi-octobre.
  • La monnaie croate est le kuna (KN). Elle doit son nom à la martre dont la fourrure était utilisée comme monnaie d’échange à l’époque vénitienne. Au moment de notre visite: 1 $ CA = 5,25 KN.
  • Coût chez Transat: cette croisière se vend à compter de 2000 $. Ce prix ne comprend que la portion croisière. Cependant, comme Air Transat propose un vol vers Zagreb­­ (octobre à juin), on peut combiner les deux. Il faut compter six heures de route entre Zagreb et Dubrovnik. www.transat.com
  • À l’automne, La Belle de l’Adriatique naviguera de Naples vers la côte amalfitaine.

♦ Ce voyage a été rendu possible grâce à Air Transat.