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Les meilleures citations de Muhammad Ali

U.S. Mourns As Boxing Legend Muhammad Ali Dies At Age 74
AFP Affiche posée à l'extérieur de l'hôpital où le boxeur est décédé.

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La légende de Muhammad Ali ne s’est pas écrite que dans un ring de boxe.

«The Greatest» a entretenu le spectacle devant micros et caméras, en plus de se présenter, mais sans ses gants, comme un poids lourd des combats de société.

Voici certaines des plus grandes déclarations de celui dont on se souviendra comme de l’icône par excellence de l’arène:

Le papillon et l’abeille

«Vole comme le papillon, pique comme l'abeille, et vas-y! Cogne, mon gars, cogne.»

Une citation qu’il avait empruntée à Drew Bundini Brown, l'un de ses entraîneurs et hommes de coin, afin de décrire sa stratégie en vue de son combat contre Sonny Liston en 1964, avant de décrocher la première ceinture des poids lourds de sa carrière.

La mort

«C’était comme la mort. C’est la chose qui ressemble le plus à la mort que je connaisse.»

Tels ont été les mots d’Ali après sa défaite par décision unanime en 15 rounds lors du «Combat du siècle» contre Joe Frazier, en 1971, à New York.

Adieu Cassius

«Cassius Clay est un nom d’esclave. Je ne l’ai pas choisi et je n’en voulais pas. Je suis Muhammad Ali, un nom libre, et j’insiste pour que les gens l’utilisent pour m’adresser la parole et parler de moi.»

«Quel est mon nom, idiot? Quel est mon nom?»

Muhammad Ali est né Cassius Clay, mais après son duel contre Liston, il a abandonné ce nom qui représentait pour lui l’esclavage afro-américain. Le boxeur Ernie Terrell a refusé de l’appeler Muhammad Ali et ce dernier, offusqué, a finalement remporté par décision unanime le combat «What’s My Name», en 1967, à New York.

Modestie

«C’est difficile d’être humble quand tu es aussi bon que moi.»

«J’ai seulement dit que j’étais le plus grand, pas le plus intelligent.»

Une déclaration non datée d’Ali et une autre, recueillie dans son autobiographie, sur son quotient intellectuel mesuré à 78, qui démontrent l’opinion qu’il avait de lui-même.

Le 11 septembre

«Ce qui me fait mal, c’est que les noms de l’islam et des musulmans sont impliqués, ce qui déclenche des problèmes, de la haine et de la violence. L’islam n’est pas une religion meurtrière, l’islam signifie la paix. Je ne peux pas m’asseoir à la maison et regarder les gens étiqueter les musulmans comme la cause de ce problème.»

La réaction d’Ali aux attentats du 11 septembre 2001 à New York.

Le plus grand

«Je suis le plus grand et je l’ai dit avant même de savoir que je l’étais.»

Sans doute sa plus célèbre phrase, qui a donné son titre à son autobiographie.

Vietnam

«Je n'ai pas de problème avec les Vietcongs.»

Le 17 février 1966, pour justifier son refus de participer à la guerre du Vietnam.

La guerre

«Sur le ring, il y a un arbitre pour arrêter le combat si un combattant risque d'être trop blessé. La boxe n'a rien à voir avec la guerre et ses mitrailleuses, ses bazookas, ses grenades et ses bombardiers.»

Lors d'une manifestation contre la guerre du Vietnam, à Chicago, en 1967.

Justice

«Ils ont fait ce qu'ils pensaient juste et j'ai fait ce que je pensais juste.»

À propos de la volonté du gouvernement américain de l’envoyer en prison.

Bêtise humaine

«Vous n'êtes pas aussi bête que vous en avez l'air, j'ai vu votre femme.»

Au président des Philippines Ferdinand Marcos avant le «Thrilla in Manila», son troisième et dernier combat contre Joe Frazier.

Prédire sa sortie

«Je vais quitter la boxe comme j’y suis entré: avec fracas, en détrônant un monstre invincible!»

Avant son combat à Kinshasa contre George Foreman, en 1974.

L’alligator et la baleine

«Vous croyez que le monde a été choqué par la démission de Nixon? Attendez que je botte le cul de George Foreman! Ses poings ne peuvent pas toucher ce que ses yeux ne voient pas. Là, tu me vois, là tu ne me vois pas. George croit qu'il peut, mais je sais qu'il ne peut pas. Je me suis déjà battu contre un alligator, j'ai déjà lutté avec une baleine. La semaine dernière, j'ai tué un rocher, blessé une pierre et envoyé une brique à l'hôpital. Je suis tellement méchant, je rends la médecine malade.»

Avant de reprendre son titre grâce à une victoire sur Foreman le 30 octobre 1974.

Un simple homme

«Il [Dieu] m'a donné la maladie de Parkinson pour me montrer que je n'étais qu'un homme comme les autres, que j'avais des faiblesses, comme tout le monde. C'est tout ce que je suis: un homme.»

Au cours d'une entrevue sur sa maladie de Parkinson, en 1987.

Un champion

«On ne devient pas champion dans un gymnase. On devient champion grâce à ce qu’on ressent: un désir, un rêve, une vision. On doit avoir du talent et de la technique. Mais le talent doit être plus fort que la technique.»

Son message à la jeunesse.