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Chicane légale au condo de Jennifer Lawrence

Elle risque l’expulsion de son pied-à-terre de Montréal

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En tournage à Montréal, Jennifer Lawrence se retrouve coincée dans une chicane de copropriétaires et pourrait être forcée de quitter le logement de luxe qu’elle occupe au centre-ville, selon Droit-inc.com.

L’actrice oscarisée, qui passe l’été dans la métropole, pourrait être expulsée parce qu’une «injonction provisoire a été déposée par le syndicat de copropriété de l’immeuble» contre les propriétaires du condo où elle réside, selon les documents obtenus par le site web spécialisé en matières légales.

Le logement qu’occupe Jennifer Lawrence depuis le 1er juin aurait été loué pour trois mois par les propriétaires Sharon et Jeffrey Langleben à la compagnie de productions Day6 Film pour la rondelette somme de 30 000 $ par mois.

Règlements complexes

Or, les règlements de l’immeuble du complexe Sir George Simpson de la rue Sherbrooke interdiraient aux propriétaires de louer leur condominium pour une période de moins d’un an, et pour toute activité commerciale.

De plus, le syndicat de copropriété de l’immeuble affirme dans son document de cour que le logement a été mis à la disposition d’une société reliée au milieu du cinéma, et dénonce donc que la location soit faite dans un but commercial.

C’est donc pour ces raisons qu’une injonction a été déposée afin d’annuler la location et d’expulser la locataire de l’appartement. La demande devrait être entendue le 15 juillet.

Condo à vendre

Selon le Droit-inc.com, c’est Jennifer Lawrence qui aurait reçu la requête en question, la semaine dernière, vers 7 h du matin. Le luxueux condo qu’elle occupe est aussi en vente pour 2 775 000 $.

Avant qu’elle emménage, «les propriétaires du logement avaient initialement raconté au chef de la sécurité de l’immeuble que la location était pour abriter un cousin, associé à l’industrie du cinéma», selon le site.

Toutefois, le chef de la sécurité aurait remarqué que l’occupant du condo avait fait appel aux services «d’un garde du corps, d’un secrétaire, d’un domestique et d’un chauffeur personnel». Il aurait alors eu des doutes quant aux besoins du locataire et en aurait avisé le syndicat.

Ni la société Day6 Film Productions, ni les avocats des partis n’ont rappelé Le Journal aujourd'hui.