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«Ce que je veux, c’est gagner» - Shea Weber

Shea Weber.
AFP Shea Weber.

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La pression d’évoluer dans un marché de hockey ne semble pas effrayer le nouveau défenseur du Canadien de Montréal Shea Weber.

Sélectionné par les Predators au deuxième tour du repêchage de 2003, Shea Weber occupait le rôle de capitaine de cette concession depuis six saisons. Normal qu’il trouve difficile de couper les ponts.

«Ce ne serait pas humain de prétendre que je ne m’ennuierai pas, a déclaré le nouveau défenseur du Canadien. J’ai passé 11 ans à Nashville. J’ai grandi dans cette organisation.»

Le destin parfois cruel veut que Weber, qui a connu les années difficiles des Predators, quitte la capitale du country alors qu’ils se rapprochent de plus en plus d’une équipe aspirant aux grands honneurs.

L’athlète de 30 ans préfère ne pas penser à cette possibilité. Il souhaite plutôt regarder vers l’avant et vers les nouveaux défis qui l’attendent à Montréal.

«Ce que je veux, c’est gagner. Et je sens que le Canadien se rapproche également. Regardez où cette équipe se trouvait avant que Carey se blesse la saison ­dernière», a soutenu Weber.

«J’ai l’impression que [la direction du Canadien] met tout en œuvre pour bâtir une équipe ­gagnante», a-t-il ajouté.

L’un des meilleurs

Parlant de Price, le colosse de 6 pieds 4 pouces et 236 livres ne se pointera pas à Montréal dans un environnement qui lui sera ­totalement étranger.

Le gardien du Canadien, également originaire de la Colombie-Britannique, est l’un de ses bons amis.

«C’est l’un des premiers qui m’a envoyé un texto après l’annonce de la transaction. D’ailleurs, on est tous les deux à Kelowna et il est déjà prévu que l’on se voit demain [ce matin]», a raconté le défenseur.

En plus d’être de bons amis, Price et Weber ont remporté la médaille d’or ensemble aux Jeux olympiques de Sotchi en 2014.

«Le Canadien mise sur l’un des meilleurs gardiens du monde», a d’ailleurs indiqué Weber.

41 fois au Centre Bell

On pouvait reprocher mers et monde à P.K. Subban, mais on ne pouvait certainement douter de sa capacité à jouer sous la ­pression.

Weber assure que lui non plus ne craint pas la fournaise ­montréalaise.

«La pression, c’est quelque chose avec laquelle on vit tout au long de notre carrière. C’est tellement plaisant de jouer au Centre Bell en tant qu’adversaire. Je ne peux imaginer ce que ça doit être de le faire 41 fois par saison.»

Weber, à qui il reste 10 saisons à son contrat, aura 40 ans lorsque la présente entente viendra à échéance. Certains croient qu’à 30 ans, ses meilleures années sont sur le point d’être derrière lui.

«Je retire beaucoup de fierté à travailler dur au cours de l’été pour arriver en forme au début de la saison. J’espère que ce ne sera pas un problème.»

► À Montréal, Weber retrouvera son numéro 6. Greg Pateryn ­portera dorénavant le 8.

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