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La patience sera de mise pour Adonis Stevenson

Il affrontera Thomas Williams Jr le 29 juillet au Centre Vidéotron de Québec

La patience sera de mise pour Adonis Stevenson
Photo Le Journal de Québec, Stevens LeBlanc

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Quand Adonis Stevenson mettra sa ceinture WBC des mi-lourds en jeu pour la septième fois le 29 juillet au Centre Vidéotron de Québec, il devra se méfier de Thomas Williams Jr.

L’Américain de 28 ans, huitième aspirant, a la réputation d’être coriace. À ses trois dernières victoires, Williams (20-1, 14 K.-O.) est allé au plancher avant de se relever pour passer le K.-O. à ses adversaires.

«Adonis n’aura pas le droit à l’erreur, a mentionné son entraîneur Javan Sugar Hill. Un coup peut faire la différence, et ce, pour les deux boxeurs. Ce sera un combat explosif, comme les feux d’artifice du 1er juillet!»

«Adonis devra demeurer concentré, car il se bat contre un kamikaze, a pour sa part indiqué le promoteur Yvon Michel. Williams est jeune, dangereux et confiant. Il croit que c’est le bon moment pour battre Adonis.»

Loin d’être effrayé

De son côté, Stevenson (27-1, 22 K.-O.) n’est pas du tout effrayé par la feuille de route de son rival.

«S’il se relève, je vais continuer et prendre mon temps jusqu’à ce qu’il tombe encore. J’ai 12 rounds pour le mettre knock-out. Je vise toujours le K.-O.», a laissé tomber le Québécois, qui assure n’avoir jamais eu de problème face aux gauchers.

«Je connais très bien les gauchers, j’en suis un moi-même!»

«Adonis me rassure en me disant qu’à 38 ans, il en a vu d’autres et que quand Williams va se faire frapper, il va vite réaliser que ce n’est pas la même chose qu’avec les autres boxeurs qu’il a affrontés», a renchéri le patron du Groupe Yvon Michel.

Physiquement prêt

En grande forme, Stevenson affichait un poids de 187,6 lb lors de la pesée de 30 jours, soit environ 6 lb sous la limite permise.

«Il est prêt à se battre maintenant, a lancé Hill. Si le combat était la semaine prochaine, il serait prêt.»

Si «Superman» est à son mieux, c’est notamment en raison du repos dont il a bénéficié depuis son dernier affrontement face à l’Américain Tommy ­Karpency (26-5-1, 15 K.-O.), en septembre 2015 à Toronto.

«C’est une bonne chose, a soutenu ­Michel. Adonis avait des petits problèmes d’épaule et de dos et là, il a eu le temps de guérir. Quand il est devenu champion du monde, il s’est battu quatre fois en un an. Ensuite, il a fait deux combats par année, ce qui est suffisant pour lui. C’est un bon rythme pour bien r­écupérer.»

Oscar Rivas (19-0, 14 K.-O.) devrait se battre pour un championnat nord-américain des lourds en sous-carte. Son opposant sera connu mercredi ­prochain.