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Balayés à la maison

Les Capitales battus 7-1 par les Jackals

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Photo Agence QMI, PIERRE BLAIS Les Jackals ont semblé apprécier leur passage au Stade municipal, ce week-end. Hier, ils ont profité du mauvais départ du lanceur Mac Acker pour marquer cinq points dès la deuxième manche.

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Les Capitales de Québec ont été dominés hier après-midi au Stade municipal, s’inclinant par la marque de 7-1 face aux Jackals du New Jersey, qui l’ont emporté à coups de longues balles pour balayer la série.

Le partant des favoris locaux, Mac Acker, avait pourtant eu droit à un coussin d’un point dès la première manche lorsque son offensive a bénéficié des largesses du lanceur Matt Loosen.

Tout s’est cependant gâché à la manche suivante, pendant laquelle les Jackals ont inscrit cinq points, dont deux sur le circuit d’Art Charles. En troisième, les Jackals ont encore frappé la longue balle, celle de Cory Vaughn qui fut bonne pour deux autres points.

«On en est à se demander si Acker va pouvoir affronter les Jackals de nouveau», a affirmé le gérant Patrick Scalabrini, évoquant les deux départs difficiles de son lanceur face au New Jersey cette saison. Ce n’est peut-être pas un bon fit.»

Manche décevante

Les joueurs de l’équipe québécoise croyaient bien avoir une grosse manche dans les cartons en quatrième lorsque le premier frappeur Yeicok Calderon a cogné un puissant double. Yurisbel Gracial a ensuite frappé ce qui semblait vouloir devenir un autre coup de deux buts, mais le voltigeur de centre des Jackals a effectué un des beaux attrapés cette année au Stade municipal. Calderon s’était déjà aventuré au-delà du troisième coussin et a omis de repasser par ce même but pour revenir au deuxième.

«Toute la série, on a été surclassé, ce n’est pas très compliqué», a analysé Scalabrini, déçu de la course de son joueur.

Grosse frousse

Les spectateurs ont retenu leur souffle en fin de troisième quand Maxx Tissenbaum a cogné la balle directement à la tête du lanceur Loosen.

Plus de peur que de mal finalement, mais la séquence a donné la frousse à plusieurs paires d’yeux dans les estrades et sur le terrain.

Par ailleurs, Jonathan Malo a jonglé avec la possibilité de recevoir une injection de cortisone au bras au cours des derniers jours, mais remettra visiblement l’idée à un peu plus tard au cours de la saison.

«De l’arrêt-court, je ne sais pas où ira mon relais au premier but. Du deuxième, ça fait mal, mais je suis capable de faire les jeux», a expliqué Malo.