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Cinq avantages du véhicule récréatif

Cinq avantages du véhicule récréatif
Photo courtoisie

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L’utilisation touristique du véhicule récréatif (VR) est toujours aussi largement répandue auprès des vacanciers. Une passion du « Winnebago » qui ne s’estompe pas avec les années. Pour mieux comprendre le phénomène, Le Journal a fait l’essai d’un séjour en VR. Quatre jours et trois nuits: le défi était lancé à l’un de nos journalistes n’ayant aucune expérience à bord d’un motorisé. Résultat : les avantages l’emportent sur les inconvénients. Si vous envisagez de louer un VR pour vos vacances, qu’elles soient courtes ou prolongées, voici cinq choses à savoir avant de prendre la route.

FACILE À MANIER

Le premier sentiment qu’éprouve tout conducteur inexpérimenté dans ce type de véhicule est teinté d’excitation et d’appré­hension. Heureusement, tout s’équilibre dès les premiers kilomètres. L’imposante carrosserie se manie plutôt bien, on prend confiance rapidement. La conduite et la perception des volumes s’apprivoisent lentement, mais sûrement.

L’arrivée au camping se déroule avec aisance, ­même dans l’obscurité. Une fois l’emplacement désigné, il suffit d’effectuer les ­raccordements, au nombre de trois: un pour les égouts, un pour l’alimentation ­électrique et un pour l’eau potable. À peine cinq ­minutes et le VR est ­arrimé. Il ne reste qu’une chose à faire: profiter.

LE CONFORT TOUT INCLUS

Comme la plupart des ­motorisés de sa classe, le Sunseeker 2300 offre pratiquement toutes les commodités d’un foyer classique: on peut se laver, dormir, cuisiner ou encore tirer plaisir des systèmes audio-vidéo embarqués. Un «ailleurs chez soi» traduit dans un mode touristique résolument axé sur le confort.

La capacité du véhicule en matière de réserve d’eau et d’énergie, son autonomie, est d’ailleurs étonnante et renforce cette idée de commodité. Une seule charge aura ainsi suffi pour l’ensemble du voyage, avec une utilisation modeste des équipements.

RIEN N’EST TRACÉ D’AVANCE... OU PRESQUE

Un permis de conduire ­standard permet de prendre le volant d’un VR (jusqu’à 4500 kg). Il ne faut rien de plus pour aller où on veut et quand on veut. L’utilisation itinérante est ainsi toute désignée en VR. C’est l’esprit de liberté, l’esprit nomade.

­Cela étant, beaucoup d’utilisateurs plébiscitent le mode sédentaire du camping en VR. Certains vont parcourir de grandes distances, année après année, pour rejoindre une même communauté de ­caravaniers et s’installer ­plusieurs semaines, voire ­plusieurs mois. À chacun son périple.

PAS POUR DES ÉCONOMIES

Contrairement à une idée largement répandue, le choix du VR comme option de vacances ne doit pas être guidé par l’envie de faire une économie de budget. Il faut compter près de 50 $ en moyenne pour une nuitée dans un camping traditionnel, tout branchement inclus. La consommation d’essence, bien que raisonnable, fait aussi grimper la facture. À ­cela, il faut ajouter les frais liés à la recharge de gaz, qui alimente l’eau chaude et certains électros à bord, comme le frigo, pendant les déplacements.

ENSEMBLE C’EST TOUT

Le VR mis à notre dispo­sition pour cet essai est le plus petit de sa classe qui va de 24 à 35 pieds de longueur. Le Sunseeker 2300 est considéré comme étant de taille ­intermédiaire. Il offre la ­possibilité de 6 couchages, ce qui s’adapte parfaitement aux projets d’escapade, que ce soit en famille, entre amis ou en tribu. Le VR facilite donc le concept de vacances à plusieurs en alliant qualité et liberté.

 

CE QUE NOUS AVONS LOUÉ

MODÈLE

Ford Sunseeker 2300 (24 pieds), classe C

CONSOMMATION

Montréal – Québec, environ 100 ­$

PRIX

Entre 1150 $ et 1800 $ par ­semaine en haute saison. Pour plusieurs entreprises de location, la haute saison s’échelonne de la fin de mai au début de septembre. 

 


♦ Notre journaliste était l’invité de Liberté en VR, un site spécialisé dans la pratique du camping en véhicule récréatif.