/sports/rio2016
Navigation

Dabrowski se croise les doigts

JDQ_SL20140417_7
Photo Agence QMI, Stevens Leblanc

Coup d'oeil sur cet article

Pendant toute sa jeunesse, la joueuse de tennis canadienne Gabriela Dabrowski rêvait de participer un jour aux Jeux de Rio, la plus grande scène sportive du monde. L’aboutissement de ce projet d’une vie, aussi proche et aussi loin soit-il de ses doigts à l’heure actuelle, dépend désormais d’une seule personne: Eugenie Bouchard.

Certes, la Québécoise a annoncé dimanche qu’elle voyagera au Brésil afin de disputer le simple olympique. Toutefois, contrairement à ce que plusieurs médias ont laissé croire, il n’est pas assuré que la 42e raquette au monde accepte de ­participer au double.

Pas qualifiée en simple

Un éventuel désistement laisserait en plan sa compatriote Dabrowski, dont le classement en solo ne lui permet pas de ­participer aux Jeux.

«Je ne serai pas fâchée contre elle, mais j’aurai le cœur brisé si elle renonce. Et en plus, j’aurai perdu deux semaines de mon calendrier, a admis la native d’Ottawa, après sa défaite en duo aux côtés de la Russe Alla ­Kudryavtseva contre les Roumaines Simona Halep et Monica Niculescu. J’espère qu’elle prendra la décision qui sera la plus appropriée pour elle, mais en même temps, je souhaite qu’il y ait une place pour moi dans son esprit.»

«À mes yeux, les Olympiques ne sont pas une histoire de gagner des échelons. C’est plutôt l’occasion inouïe de représenter votre pays, de bâtir des relations en liant des amitiés et de vivre des moments uniques. Oui, j’ai été aux Jeux panaméricains, mais c’est bien différent de ce qui se passera à Rio, a-t-elle continué. Je me fiche de l’identité de ma partenaire (en double), je veux seulement être aux Jeux!»

L’Ontarienne aurait aimé demeurer plus longuement à Montréal, mais elle n’a pu se qualifier pour le tableau principal en simple.