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La sortie pour la championne

Agnieszka Radwanska
Photo Martin Chevalier Agnieszka Radwanska

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La Coupe Rogers couronnera une nouvelle championne à Montréal.

Titrée il y a deux ans au stade Uniprix, Agnieszka Radwanska a trébuché jeudi après-midi contre Anastasia ­Pavlyuchenkova en trois manches de 6-4, 6-7 (4/7) et 6-1.

La Polonaise, quatrième joueuse mondiale, avait pourtant réussi à renverser la vapeur au deuxième set quand elle a résisté à deux balles de match à 4-5, pour ensuite forcer la tenue d’un set décisif.

«Je croyais en mes chances de victoire après le bris d’égalité, a dit Radwanska. Mais je pense que le troisième set a été son meilleur de la rencontre. Elle n’a pas été déstabilisée par mon retour. Au contraire, elle a été très combative.»

Trois Russes en quarts de finale

Sa rivale russe, 19e à la WTA, était ­évidemment aux oiseaux.

«Extraordinaire, s’est-elle exclamée. Je suis fière de moi, surtout d’avoir tenu le coup en troisième manche. Je pense que je me suis améliorée mentalement, ce qui m’a permis de garder ma concentration.»

Âgée de 25 ans, Pavlyuchenkova a ­reconnu les mérites de sa rivale.

«C’est une adversaire très coriace, a-t-elle observé. Je savais qu’elle se battrait jusqu’au dernier point.»

Pavlyuchenkova est devenue la troisième joueuse russe à accéder à la ronde quarts de finale à Montréal.

«J’étais sur le point de dire que ce n’était pas habituel pour nous, mais, à bien y penser, le tennis russe a toujours été très fort...»

La première favorite a eu chaud

Classée première favorite du tournoi après le désistement de Serena Williams, Angelique Kerber a connu jeudi sa deuxième frayeur de la semaine, face, cette fois, à l’Ukrainienne Elina Svitolina, 20e mondiale.

Après un départ brouillon, concédant le premier set 1-6, l’Allemande s’est sortie d’embarras en deuxième manche au bris d’égalité, 7-6 (7/2), avant de conclure le match en remportant la troisième par 6-4.

La veille, Kerber avait trimé dur contre la Croate Mirjana Lucic-Baroni, qu’elle avait battue en trois manches de 6-3, 4-6 et 6-3.

Abanda pouvait refuser...

Après sa défaite contre Svitolina mercredi après-midi, Françoise Abanda a refusé de répondre aux questions de la ­journaliste de TVA Andrée-Anne Barbeau.

Si les gagnantes sont obligées de se prêter à cet exercice, les perdantes peuvent dire non à toute demande d’entrevue du diffuseur officiel sur le terrain.

Par contre, la Québécoise a raté une belle occasion de remercier en direct son public qui l’avait tant appuyée pendant cette rencontre d’une grande intensité.

D’autant plus qu’Aleksandra Wozniak avait, elle, et avec beaucoup de classe, accepté de le faire après son revers contre l’Italienne Sara Errani au premier tour.