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Court sablonneux hostile à défendre

Ben Saxton
Photo AFP Ben Saxton

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Le Canada essaie tant bien que mal de se défendre face aux puissances mondiales sur les courts sablonneux.

Le Brésil et les États-Unis accaparent le podium depuis 1996, année où le volleyball de plage a été introduit au programme olympique, autant chez les hommes que chez les femmes. Des pays comme l’Allemagne et Lettonie ont réussi à y grimper, mais les favoris demeurent souvent les mêmes.

La victoire de Ben Saxton et Chaim Schalk face aux Brésiliens dans le groupe D, mardi au stade de la plage Copacabana, n’est pas passée inaperçue. Ils ont tenu en haleine les spectateurs et téléspectateurs.

Beau retour

Après leur défaite contre les Cubains, les Canadiens n’avaient d’autres choix que de surprendre l’une des deux équipes hôtes pour espérer atteindre le tableau principal. Ils y sont parvenus au bout d’une heure de jeu.

Le duo canadien, qui occupe le septième rang au classement mondial, a repris sur la lancée d’une troisième place enregistrée en Autriche à sa dernière compétition à la fin de juillet.

Selon la volleyeuse Marie-Christine Lapointe, le duo promet de faire des flammèches.

«Même si je ne suis pas à Rio, je me sens impliquée dans chaque match. J’ai pratiqué avec eux avant qu’ils partent pour les Olympiques. C’est comme si j’étais dans le jeu. Je crois même que j’étais plus stressée qu’eux», a-t-elle signalé, débordée d’enthousiasme.

Susciter l’intérêt

Si Saxton et Schalk réussissent à trouver le chemin du podium comme l’avaient fait John Child et Mark Heese en grimpant sur la troisième marche à Atlanta en 1996, ils susciteraient l’intérêt envers ce sport, croit-elle. «C’est plaisant de constater que le sport attire l’attention. C’est ce qu’il faut pour attirer les nouveaux talents.»

Pour la première fois depuis 1996, le Canada compte deux formations du côté féminin et masculin au tournoi olympique. On se souviendra qu’à Pékin en 2008, l’unifolié brillait par son absence. Preuve que le programme de volleyball de plage commence à prendre de l’expansion et qu’il sera à prendre au sérieux à Tokyo en 2020.