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Vieillir en solo, vaste recherche sur 3 ans réalisée par l’UQAM

Vieillir en solo, vaste recherche sur 3 ans réalisée par l’UQAM

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Selon les données de 2012 de Statistique Canada, environ le tiers des aînés au Québec vivent seuls. Pour mieux connaître ces aînés, une vaste recherche sera réalisée au cours des trois prochaines années. Dirigé par Michèle Charpentier, titulaire de la Chaire de recherche sur le vieillissement et la diversité citoyenne à l’UQAM, ce projet vise à mieux connaître la diversité des expériences des personnes âgées vivant seules ainsi qu’à développer des stratégies pour répondre à leurs besoins et leur permettre de partager leurs points de vue.

Selon les données de 2012 de Statistique Canada, environ le tiers des aînés au Québec vivent seuls. Pour mieux connaître ces aînés, une vaste recherche sera réalisée au cours des trois prochaines années. Dirigé par Michèle Charpentier, titulaire de la Chaire de recherche sur le vieillissement et la diversité citoyenne à l’UQAM, ce projet vise à mieux connaître la diversité des expériences des personnes âgées vivant seules ainsi qu’à développer des stratégies pour répondre à leurs besoins et leur permettre de partager leurs points de vue.

Subventionné par le ministère de la Famille (250 000 $) dans le cadre du programme Québec ami des aînés, ce projet sera réalisé en partenariat avec l’organisme international Les Petits Frères et le réseau de la Fédération de l’âge d’or du Québec. Il mettra à contribution plusieurs chercheurs en sociologie, en sexualité et en sciences économiques qui réaliseront des entrevues auprès d’aînés (65-79 ans, 80 ans et plus) et d’une cinquantaine d’acteurs du milieu.

Un guide dit de survie pour les personnes âgées vivant seules sera produit pour répondre à leurs besoins sur une base quotidienne, de même qu’un guide de pratiques pour les intervenants. Et comme le soulignait Mme Charpentier dans un article intitulé « Vieillir en solo », publié sur le site web d’Actualités UQAM en janvier dernier, «[l]es membres de l’équipe de recherche veulent éviter l’approche misérabiliste du phénomène du vieillir seul à domicile et chercheront plutôt à reconnaître les compétences des personnes âgées à penser à leur condition, leur pouvoir d’agir et leur capacité à participer à la vie collective ».