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13 choses qui vous feront pleurer de rire dans un portrait de Ricardo en France

13 choses qui vous feront pleurer de rire dans un portrait de Ricardo en France
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Notre Ricardo national vient tout juste de lancer son tout premier livre en France: Ricardo, un québécois dans votre cuisine. Pour en faire la promotion, il s’est entretenu avec Julien Bouré du magazine Elle France.

Toutefois, ce que l’on retient de cette entrevue est sans aucun doute la vision «particulière» que dépeint le journaliste de Ricardo et du Québec.

13 choses qui vous feront pleurer de rire dans un portrait de Ricardo en France
Capture d'écran, «Elle France»

Clichés après clichés, le journaliste s’enfonce rapidement dans les bas-fonds du Nouveau Monde, là où le Québécois moyen boit son sirop d’érable d’une main et chasse avec son arc à flèches de l’autre.

Voici donc 13 choses (surprenantes?) que nous avons apprises sur Ricardo dans cet étrange entretien:

1. Ricardo est un «conquérant dans l’âme».

Il ne lui manque qu'un navire et un «casse en pouèle».

2. «Ricardo Larrivée est une personnalité qui met à l’aise, expansive sans être intrusive.»

Il est fin, fin, fin. Ça on le savait déjà.

3. «Il se fait sans cesse arrêter en pleine rue par des gens qui s’adressent à lui comme s’ils venaient de le quitter dans leur salon.» 

Ricardo est tellement proche du monde.

4. Ricardo est une «toque-star».

Toc, toc, toc... Qui est là?

5. Sa boutique de Saint-Lambert est «willywonkesque, dégoulinante de chocolateries nord-américaines, de barbes à papa au sirop d’érable, de coffrets d’emporte-pièce et d’électroménager».

J’ai comme une fringale soudainement...

13 choses qui vous feront pleurer de rire dans un portrait de Ricardo en France
Capture d'écran, «Elle France»

6. «L’appétit autonomiste de Ricardo évoque le fonctionnement des anciens établissements pionniers, ces sociétés de défricheurs capables de tout produire en autarcie, comme autant de petites arches de Noé.»

La cuisine à Chambly et la traite des fourrures à la Baie-James, même combat.

7. «Il y a chez lui, comme en tout Québécois, une vénération de la retraite dans l’érablière...» 

Et là, le journaliste nous explique le menu du temps des sucres : «un porc est traditionnellement sacrifié et congelé en plein air, véritable garde-manger dont on tire des charcuteries fumées au bois d’érable, des «oreilles de crisse» (chips de couenne de porc frite au saindoux) ou des fèves au lard».

Sommes-nous les seuls au Sac de chips à n’avoir jamais assisté au sacrifice d’un porc et (accessoirement) à sa congélation en plein air?

8. «L’influence du personnage dans le Nouveau Monde est telle que la sortie de son premier livre en France sera célébrée par lui-même à l’ambassade du Canada.»

Le Nouveau Monde... Ayoye. Come on le vieux continent, on est en 2016! #parcequonesten2016

9. «Il est en quelque sorte le meilleur émissaire de l’art de vivre québécois.»

Lui et Marilou.

10. «Ricardo vit à proximité du fort de Chambly, au bord d’un affluent houleux du Saint-Laurent qui a dû servir de décor à la geste de Jacques Cartier et aux guerres indiennes. »

Ricardo a défriché le monde culinaire en s'inspirant de Jacques Cartier, c’est évident. 

11. «Sa maison-studio au confort de gentleman trappeur est environnée d’oliviers de Bohème, d’argousiers, de bleuets, de glycines et de rosiers de jardins anglais, entre lesquels slalome une petite frayère pullulant de têtards et d’écrevisses.»

Quoi? Ricardo trappe le têtard?

12. «L’esthétique de Ricardo jette un ouvrage d’art entre l’Amérique et le monde d’expression française.»

Merci Ricardo de nous rapprocher de notre mère patrie.

13. «Cette France américaine a quelque chose d’intimement dépaysant, avec son franc-parler, sa franchise en tout qui francise tout. On dirait qu’elle résiste à l’accélération continentale qui est en train de faire de la gourmandise une sorte d’enjeu narcissique, de conquête héroïque : au Québec, ce n’est pas le plaisir transgressif d’une culture travaillée par ses accès puritains, mais une simple évidence.»

T*B*RN*C.