/travel/destinations
Navigation

De Paris au Mont-Saint-Michel en vélo

Mont-Saint-Michel
photo d’archives, agence qmi Les cyclotouristes pourront ­parcourir 450 km de pistes ­cyclables en France pour ­rejoindre le Mont-Saint-Michel.

Coup d'oeil sur cet article

Quelque 450 km de routes, chemins et pistes ­cyclables dédiés entre Notre-­Dame-de-Paris et le Mont-Saint-Michel ont été spécialement ­aménagés et balisés pour les ­amateurs de cyclotourisme, ont annoncé des représentants de plusieurs collectivités partenaires du projet Véloscénie, réunis mardi à Chevreuse.

Ce projet initié en 2011 s’est ­parachevé ces derniers mois avec la signalisation, par des panonceaux carrés portant le logo de l’opération, du tronçon traversant Paris, les Hauts-de-Seine et l’ouest de l’Essonne jusqu’à Rambouillet, a indiqué à Emma Le Conte, responsable du ­projet.

Le parcours comprend «42 % de voies vertes», totalement interdites à la circulation des véhicules motorisés, précise-t-elle. C’est le cas notamment entre Vanves (Hauts-de-Seine) et Versailles, entre Condé-sur-Huisne (Eure-et-Loir) et Alençon ou ­encore entre Domfront (Manche) et le Mont-Saint-Michel. Et d’autres aménagements sont en cours de réalisation, a souligné la responsable.

Le but de la Véloscénie est de «mettre en valeur tous les joyaux que nous avons», a résumé Jean-François Raynal, vice-président du conseil ­départemental des Yvelines, délégué aux mobilités et au patrimoine.

Sites d’intérêt

La Véloscénie est jalonnée de nombreux points d’intérêt touristiques, parmi lesquels cinq sites inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO et trois parcs naturels régionaux ­(Haute-Vallée de Chevreuse, Perche et Normandie-Maine).

Le cyclotourisme est «une véritable économie en développement», a souligné Patrice Pillet, vice-président du conseil départemental de la Manche, délégué au développement économique, prenant comme exemple des territoires qui ont «beaucoup investi, comme les Charentes ou la Loire, avec la “Loire à vélo”». L’élu a fait remarquer qu’un cyclotouriste dépensait «en moyenne 68 euros par jour», soit une somme «1,3 à 1,4 fois supérieure à celle d’un touriste ordinaire».