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Les carrés roses

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Cette semaine, la gauche radicale a odieusement dépeint les hommes québécois comme des abuseurs nés. Pendant ce temps, le ministre Blais était collectivement rabroué pour ses propos sur un tramway dont personne ne veut. Le maire de Québec ne veut qu’un SRB, le rêve des géants de l’immobilier! Voici mon top 3.

1. MISANDRES EN FOLIE
PHOTO ANNIE T. ROUSSEL

L’extrême gauche rose a ressorti ses slogans haineux pour faire peur au monde. Et grâce au travail ordinaire des médias, la «culture du viol» passe pour un phénomène réel. Alors qu’en réalité, ce concept purement théorique tiré de bibles féministes des années 1970 ne s’applique aucunement au Québec.

La culture du viol au Québec en 2016?

À l’Université Laval, les deux agresseurs présumés ont été arrêtés. Plus personne d’autre n’est recherché dans ce dossier. En tout temps, vous pouvez dénoncer, en composant le 911, partout au Québec.

Pour plusieurs «carrés roses», cette croisade misandre est un défoulement collectif contre le patriarcat, les machos et... même les costumes d’Halloween y passent!

Au Québec, en vérité, ce sont les garçons qui ont peine à trouver leur place. Ils évoluent dans des milieux hyperféminisés dès le CPE. À l’école primaire, où les profs masculins sont très rares, les garçons sont vite invités à se taire, à être gentils-gentils. Et s’ils ne s’écrasent pas assez, on les gèle, avec la complicité des médecins et des compagnies pharmaceutiques.

Traiter les Québécois d’abuseurs en série est une insulte grotesque, gracieuseté d’une poignée d’intégristes perpétuellement frustrées qui ont trop de temps libre.

2. INTIMIDATION MÉRITÉE
François Blais
Photo Simon Clark/Agence QMI
François Blais

Le ministre régional François Blais a dû appeler Jasmin Roy cette semaine pour se faire consoler. Voici une «autre» victime d’intimidation.

À la suite de ses déclarations farfelues sur le tramway, Blais s’est fait faire «des lavages» par Régis Labeaume et le ministre des Transports Laurent Lessard. En voulant se rendre intéressant, il l’aura cherché! Cela met en lumière la pauvreté du leadership régional.

À Québec, François Blais, aussi vigoureux qu’une tisane aux framboises, à Ottawa, Jean-Yves Duclos, ministre d’une région que Trudeau lui interdit de défendre! C’est Régis Labeaume qui a le beau jeu.

À moins qu’un jour, le maire de Lévis décide enfin de jeter les gants dans le dossier du troisième lien...

3. SRB: POUR LES PROMOTEURS
Régis Labeaume
PHOTO JEAN-FRANCOIS DESGAGNÉS
Régis Labeaume

Cette semaine, Régis Labeaume a reconfirmé son intérêt pour un SRB. «Point à la ligne», insiste-t-il.

Est-ce que ce sont les citoyens qui le demandent? Pas vraiment, comme je l’ai révélé dans mon émission cette semaine.

Inscrites au registre des lobbyistes sous le couvert d’un «Institut», les véritables forces derrière le projet de SRB, ce sont la Caisse de dépôt à travers sa filiale Ivanhoe Cambridge et Cadillac Fairview. Pas des citoyens ordinaires, mais plutôt des bâtisseurs de... centres commerciaux!

Ce système d’autobus – qui sera boudé par la grande majorité des citoyens comme l’est le système actuel – sera tout de même financé par nous, à coup de milliards. Sans référendum!

Un odieux déni de démocratie, comme il s’en voit peu.