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Une libération pour Plekanec

SPO-CANADIENS FLYERS
Photo Agence QMI, Joël Lemay Tomas Plekanec était visiblement heureux d’avoir inscrit son premier but de la saison.

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«Je ne me souvenais même plus comment célébrer un but.» C’est avec cette petite boutade que Tomas Plekanec a décrit sa libération après son premier but de l’année.

Plekanec restait toujours aussi calme dans le vestiaire du CH après la rencontre. Il parlait encore avec une voix éteinte, mais on pouvait lire le soulagement sur son visage.

«Je suis clairement heureux, ça fait du bien, a-t-il noté. Mais c’était encore plus important de gagner. Nous venions de traverser 24 heures pénibles après cette horrible défaite à Columbus. Nous avions besoin de gagner ce match et nous l’avons fait. Encore une fois, Carey a été très solide puisque notre exécution n’était pas bonne.»

Une vague d’amour

Après son but en infériorité numérique, Plekanec a eu de la difficulté à se rendre jusqu’à la fin du banc lors de la traditionnelle poignée de main avec ses coéquipiers. Le Tchèque a reçu plusieurs gants au visage.

«Je crois que nous étions encore plus heureux que lui, a souligné l’ailier Phillip Danault. “Pleky” le méritait, ce but, puisqu’il travaille excessivement fort.»

«Tomas est un coéquipier incroyable et nous étions tous très heureux pour lui, a renchéri Brendan Gallagher. Il restait exactement le même joueur même s’il traversait une période difficile offensivement. À l’extérieur du vestiaire, plusieurs personnes ne réalisent pas son impact au sein de l’équipe. Il fait une multitude de bons jeux.»

Plekanec a ressenti cette vague d’amour de ses coéquipiers.

«Je sais que les gars se réjouissaient pour moi, a-t-il affirmé. Je le dis depuis le début de la saison, nous formons un groupe très uni.»

«Cette mauvaise séquence à l’attaque commençait à me faire mal, a-t-il poursuivi. Je devenais un peu plus nerveux et j’y pensais un peu trop. J’espère que c’est maintenant terminé et que je pourrai contribuer plus. Mais ce n’est pas juste une question de buts ou de passes. Je dois bien jouer dans toutes les facettes possibles.»

À l’image des joueurs, Michel Therrien a louangé le travail du numéro 14.

«Sur le banc, tout le monde était content, a dit l’entraîneur en chef. Il aura maintenant moins de pression sur ses épaules. Il a encore fait plusieurs bonnes choses contre les Flyers. Son but s’est avéré être celui de la victoire.»

Encore Price

Les Flyers ont dominé le CH 38 à 17 au chapitre des tirs. Mais ce n’était pas assez pour l’emporter. Le meilleur des deux gardiens portait un chandail bleu, blanc et rouge.

«Carey a gagné les trophées Hart et Vézina en 2015 et ce n’était pas un hasard, a mentionné Gallagher. Nous misons parfois trop sur lui. Mais, toutes les équipes se tournent possiblement trop vers leur meilleur joueur. Et c’est la même chose dans tous les sports.»

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