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Bernie Ecclestone se fait rassurant

Bernie Ecclestone
Photo AFP Bernie Ecclestone

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Parmi les trois escales menacées l’an prochain en F1, Montréal paraît la moins vulnérable, selon Bernie Ecclestone.

C’est du moins ce qu’a indiqué le patron de la F1 à un confrère du site Motorsport.com dans les paddocks d’Interlagos, site du Grand Prix du Brésil le week-end dernier.

«Je pense que le dossier semble se régler au Canada, non sans douleur, toutefois», a déclaré Ecclestone.

Les Grands Prix du Canada, d’Allemagne et du Brésil étaient tous accompagnés d’un astérisque lors de la publication du calendrier provisoire il y a quelques semaines.

Or, les accords doivent être ratifiés avant la diffusion du calendrier officiel qui doit être approuvé par le Conseil mondial de la Fédération internationale de l’automobile (FIA) le 30 novembre prochain.

Il appert qu’il ne manque que la signature de la Ville de Montréal pour assurer la tenue du Grand Prix du Canada en juin prochain.

Les billets pour l’événement ne sont d’ailleurs toujours pas mis en vente.

Facture gonflée à 47 M$

Selon les modalités du contrat signé en 2014, assurant la présentation de la course pour les 10 années subséquentes, Montréal devait effectuer des travaux de réfection des principales infrastructures, dont le paddock, la tour de contrôle et le centre médical, au circuit Gilles-Villeneuve pour l’édition 2017 et en assumer les coûts estimés à l’origine à 32 millions de dollars.

Mais Montréal a fait savoir qu’elle était incapable de respecter cet échéancier en raison d’un «imbroglio avec les promoteurs», pour reprendre les termes du maire Denis Coderre.

Ce dernier, furieux de constater que la facture des travaux sera gonflée à environ 47 millions de dollars, n’est pas prêt à signer la nouvelle entente qui permettrait de reporter l’échéancier à 2019.

Sauver le GP eN 2017 et Négocier... ensuite

Un bras de fer est engagé entre Coderre et le promoteur du Grand Prix du Canada, François Dumontier, qu’il juge responsable de cette hausse qu’il dit injustifiée et non conforme à la première entente signée en 2014.

Si Coderre poursuit ses négociations avec Ecclestone, tout semble indiquer, selon nos informations, que les discussions ne visent qu’à sauver le Grand Prix du Canada l’an prochain et qu’il faudra reprendre les négociations à la fin de 2017 pour convaincre le grand cirque de la F1 de revenir à Montréal les années suivantes.