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Sommet international: le jeu vidéo en plein essor

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Photo d'archives

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L'industrie du jeu vidéo se porte très bien alors que se tient cette semaine le Sommet international du jeu de Montréal, l'un des plus importants en Amérique du Nord.

Environ 3000 visiteurs qui sont attendus au Palais des congrès pendant trois jours. Sur place, ils peuvent essayer les jeux, mais également rencontrer les artisans.

La province est considérée par plusieurs comme l'un des plus gros joueurs, alors que 10 000 emplois y sont directement liés.

«Le Québec est reconnu comme un des hubs mondiaux où il y a des tonnes d'innovation, mais reconnu aussi pour la maturité de son écosystème», explique la présidente de l'Alliance numérique, Anny Lafrance.

Alors que les premières boîtes de jeux se sont implantées ici il y a une vingtaine d'années, l'industrie a rapidement pris de l'expansion. «On a près de 200 studios ici au Québec de toutes les tailles», ajoute Mme Lafrance.

Nouveaux enjeux

Toutes ces entreprises doivent se partager un bassin assez restreint de joueurs, ce qui représente de nouveaux défis.

«Aujourd'hui, l'enjeu pour une compagnie de divertissement, mais également pour toutes les entreprises de la télé et du film, ce sont les nouvelles parts de marché. Les nouvelles parts de marché, c'est le temps, le temps qui est disponible», explique Cédric Orvoine, vice-président des ressources humaines chez Ubisoft.

«Il y a de la place pour tout le monde, mais après c'est d'offrir la meilleure expérience de jeu», souligne M. Orvoine.

Même si elle n'a pas toujours été prise au sérieux, il faut noter que l'industrie du jeu vidéo a maintenant plus de 40 ans.

«C'est un vecteur économique important, un vecteur de divertissement important [...] un vecteur de formation important, on apprend à travers le jeu vidéo», conclut M. Orvoine.