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Le nombre de syndromes post-traumatique en forte hausse chez les officiers de la GRC

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Le nombre de policiers de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) atteint d’un syndrome de stress post-traumatique (SSPT) a augmenté de près de 70 % au cours des cinq dernières années, a révélé le «Globe and Mail».

Selon des données obtenues par le quotidien, au moins 8 % des officiers de la GRC sont présentement traités pour un SSPT développé dans le cadre de leur travail.

Plus précisément, en date de mars 2016, 1244 policiers étaient suivis par Anciens Combattants Canada, le ministère chargé de donner suite à leurs réclamations. En mars 2011, leur nombre était de 740 policiers. En plus, près de 2000 policiers de la GRC à la retraite étaient suivis pour un SSPT en 2016, contre un millier en 2011.

Les ambulanciers, pompiers, gardiens de prison et policiers provinciaux et municipaux ont tous connu une forte augmentation du nombre de syndromes détectés au cours des dernières années, ont précisé des sources au «Globe». Au printemps dernier, un haut responsable de Sécurité Publique Canada a estimé qu’entre 10 et 35 % des premiers répondants au Canada développeront un jour un SSPT.

C’est un changement de culture amorcé grâce à la sensibilisation aux problématiques liés au syndrome post-traumatique qui aurait mené à cette augmentation du nombre de cas. «La GRC ne tolère plus cette idée dépassée selon laquelle les troubles mentaux ne sont pas réels», a mentionné une porte-parole de la police montée.

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