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Triste pour Julien

«Je suis très déçu pour Claude» - Michel Therrien

Michel Therrien
Photo Ben Pelosse Michel Therrien

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DENVER | Il y a une grande solidarité entre les entraîneurs de la LNH. C’est une petite camaraderie avec seulement 30 emplois disponibles. Après l’entraînement matinal du Canadien au Pepsi Center, Michel Therrien a commenté le congédiement de Claude Julien avec les Bruins de Boston.

«Je suis très déçu, a-t-il dit. Je me suis levé tôt ce matin et j’ai rapidement lu la nouvelle pour Claude. C’est toujours très malheureux quand un confrère perd son emploi. On est un petit groupe de francophones au niveau de la LNH.»

«Je connais Claude depuis mes années dans la LHJMQ, a-t-il poursuivi. J’ai toujours eu une bonne relation avec lui même si nous étions des compétiteurs et des rivaux. Je suis extrêmement déçu pour lui. Je n’ai pas encore eu le temps de communiquer [avec lui] puisque c’est encore trop récent, mais je le ferai cette semaine. Il faut choisir le bon temps pour ça.»

Therrien n’a pas fait de prédiction, mais il sait très bien que Julien ne restera pas trop longtemps à se chercher une nouvelle équipe.

«Je ne suis pas inquiet pour lui, il se replacera», a-t-il répliqué.

Un des doyens

Avec le départ de Julien à la barre des Bruins, Joel Quenneville est maintenant l’entraîneur en chef détenant la plus grande longévité avec la même équipe. Quenneville, qui a gagné trois fois la coupe Stanley avec les Blackhawks, en est à sa neuvième saison à Chicago.

Des 30 entraîneurs de la LNH, seuls Quenneville, Dave Tippett (Coyotes), Darryl Sutter (Kings), Therrien, Lindy Ruff (Stars), Alain Vigneault (Rangers) et Jon Cooper (Lightning) survivent avec leur équipe depuis plus de trois ans.

Quand on dit qu’il s’agit d’un métier précaire, en voici un bon exemple. Mais l’arrivée des Golden Knights de Vegas procurera un emploi de plus l’an prochain. Il y aura de bons candidats.