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9 trucs pour booster sa confiance en soi

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Qu’en est-il au juste de la confiance en soi ? Comment lui donner du pep quand elle est faible, comment la retrouver quand on la perd ?

1. L’estime de soi.

L’estime de soi représente la valeur ­générale qu’on se donne, c’est en quelque sorte l’amitié qu’on a pour soi-même. Ce n’est pas un sentiment qui fluctue beaucoup: on a une forte, une moyenne ou une faible estime de soi. À long terme, on peut l’améliorer, mais cela exige un travail de longue ­haleine. En plus, une bonne estime de soi a un effet général­­ sur notre existence: quand on s’aime, on s’aime dans tous les domaines.

2. La confiance en soi.

La confiance en soi est plus spécifique: une personne peut avoir confiance en elle dans l’intimité et être moins sûre d’elle au travail. Un autre sera un bon gestionnaire tout en se sentant peu sûr de lui s’il doit parler en ­public. De plus, l’état de confiance en soi s’évalue dans l’action: on en fait preuve quand on agit en allant vers son but, on en manque lorsqu’on n’ose plus bouger.

3. D’où vient la confiance ?

C’est un peu toujours la même recette: une part ­serait génétique et hormonale ­(notre hérédité nous rendrait plus ou moins confiants), une part ­serait liée à notre histoire de vie (l’amour reçu, l’éducation, les échecs, les succès, les drames, les joies viennent modifier notre ­personnalité). De cette somme d’ingrédients innés et acquis ­résulterait un tempérament confiant, craintif ou brave.

4. Changeante comme les saisons.

D’autres phénomènes peuvent ­affecter temporairement la confiance en soi: après un échec, on aura ­tendance à douter de ses ­capacités. De même, si on est ­affecté par le climat, un problème de santé, un ennui précis, on sera dépité, ce qui pourra modifier ­notre regard sur nos capacités et diminuer notre courage.

5. En évolution ou statique ?

On peut se percevoir comme une personne ayant des capacités et des incapacités fixes ou comme une personne qui évolue, qui apprend, qui change au fur et à mesure de ses expériences. Pour conserver sa confiance en soi, il vaut mieux opter­­ pour la deuxième vision et adopter un growth mindset, une mentalité de croissance. Si je laisse ma ­petite voix je-ne-suis-pas-bonne-là-dedans prendre trop de place, je vais vaciller devant le moindre défi. Préférons: «Je ne suis peut-être pas bon ou bonne là-dedans maintenant, là, aujourd’hui, mais je suis en route pour le devenir.»

6. Quand on tombe.

Tout le monde vit des revers une fois de temps en temps, donc chacun est susceptible de douter momentanément de ses ­capacités. Il faudrait s’inspirer des petits bouts de choux de quelques mois qui, au moment où ils ­commencent à marcher, tombent, se relèvent, avancent un peu, ­retombent encore, se relèvent... Persévérer est important d’autant plus qu’on oublie vite la chute quand on ne s’arrête pas trop ­longtemps. Autrement dit, il vaut mieux ne pas s’asseoir sur ses échecs.

7. Adopter une posture de pouvoir.

Il existe des petits trucs pour se redonner confiance. La psychologue sociale Amy Cuddy, dans une vidéo ­présentée par TED, traite de ­l’importance des postures de ­pouvoir. Dès qu’on se tient droit, qu’on adopte une position physique fière, notre psyché suivrait. Lorsqu’on veut obtenir un emploi ou un contrat, ce n’est pas bête de se promener chez soi les bras en l’air en signe de je-vais-gagner. Pas bête non plus de ne pas se ­recourber vers l’avant jusqu’au plancher quand on est intimidé par une situation.

8. Écouter de la musique.

Avant une rencontre ou une entrevue importante, presque tout le monde aime se donner de l’élan par la musique. Des chercheurs (Dennis Y. Hsu et coll.) ont voulu savoir quelle ­musique était la plus efficace. ­Résultat: la guitare basse ­insufflerait un sentiment de ­pouvoir inégalable. En fait, We Will Rock You de Queen serait  un super­­ gonfleur de confiance en soi!

9. Aller vers l’autre.

C’est ­souvent le regard (qu’on imagine) des autres qui nous prive d’une part de confiance. Si je pense qu’un tel me juge de haut, je vais me comporter comme une petite souris. Dans ces ­moments, le thérapeute et ­hypnologue Benjamin Lubszynski suggère de nous intéresser à notre interlocuteur plutôt qu’à nous-même. En se tournant vers l’autre, on s’oublie, ce qui est déjà reposant. À très court terme, cela aura un heureux effet sur la confiance en soi, en l’autre, en la vie.